II
Semble cncor faire des menaces :
Mais chaque jour nous regrettons Qu'il n'en reste plus que les traces, Et que vous ayez des besaces.
Oii vous avez eu des tétons.
Les seins, comme tout ici-bas, ont leur grandeur et leur décadence.
Variétés de consistance. — Dans un journal bien pensant, qui ne dédaigne pas le mot pour rire, nous venons de lire la nouvelle à la main que voici :
]y[me Cardinal observe sa iille, qu'un vieillard d'une grande distinction serre de près derrière un portant. A un moment, le vieillard d'une grande distinction s'oublie jusqu'à plonger une main indiscrète dans le corsage saillant de la jeune artiste.
M""' Cardinal, accourant, sévère :
— Comment, Pauline ! Le monsieur embarrassé :
— Ne grondez pas cette enfant, madame, c'est moi seul qui... M""® Cardinal, sur un ton d'orgueil maternel :
— J'aime à croire, monsieur, que vous avez rencontré de la résistance !
Cette observation de mère d'actrice, femme d'expérience, comme toutes ses semblables, prouve que la fermeté des seins est appréciée par les amateurs de flirt. Mais cette fermeté est ordinairement de peu de durée, aussi bien chez les petites cabotines que chez les grandes dames. Ecoutons à ce propos le plus grand admirateur des charmes féminins, Mercier, de Gompiègne, l'auteur de Y Éloge du sein des femmes^ à qui nous avons fait de nombreux emprunts. Mercier se crut obligé de faire cette déclaration catégorique :
Les tétons sont la dernière beauté qui vient au sexe, et la première qui est confisquée ; il est peu de ces femmes privilégiées qui les conservent comme Ninon. C'est pour cela qu'elles en ont un soin tout particulier et qu'elles confient leurs enfants au sein mercenaire des nourrices.
Un médecin ne dirait pas mieux. En effet, fermes et rebondies à l'heure où la jeune vierge devient apte à la maternité, les
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mamelles diminuent de consistance aussitôt cette fonction accomplie. Une dureté relative se maintient chez les femmes stériles, mais gare à la débauche : les « tripatouillages » répétés rendent les seins de plus en plus flasques.
Chez les prostituées, dit Becquerel, les seins se développent presque toujours en même temps qu'ils se ramollissent.
Résultat qui fait le sel de ce quatrain :
Lise, à quinze ans, avait un sein superbe ; La pauvre Lise, à vingt ans, n'en a plus. Pourquoi, dit-on ? — C'est qu'aux chemins battus On ne \it jamais croître l'herbe.
Mercier, de Compiègne, déjà nommé, exprime la même idée sous une forme dithyrambique qui aurait pâmé d'aise les précieuses du siècle dernier :
La fleur des champs que le papillon se plaît à baiser, s'effeuille enfin sous l'aile de l'insecte brillant : ainsi la fleur d'un beau sein finit par se faner sous les caresses d'un indiscret amour. La rose de la volupté ressemble à Titon dans les bras de l'Aurore : chaque baiser la vieillit d'un lustre, et le bouton du matin, le soir n'est plus qu'une épine.
Trop de fleurs, dirons-nous avec Calchas. Dionis y met moins de délicatesse de touche quand il constate que :
Plus une femme vieillit, plus elle a les mamelles molles et flasques, n'y restant plus à la fin que des peaux.
En effet, à part quelques rares exceptions (1), le temps amollit les charmes les plus fermes et les petits « coquins » deviennent tous de « grands pendards ». Le mot est de Voltaire (2).
C'est en vain que les seins décrépits s'adresseront aux prétendues recettes virginales, pommades, laits mamillaires ou autres sèves fallacieuses, pour réparer des ans l'irréparable outrag-e; ils sont condamnés à un ramollissement fatal : la res-
(1) Les femmes de la Géorgie, de la Mingrélie et de la Circassie ont toujours, même dans l'hiver de leur âge, les tétons aussi fermes que les Européennes dans les plus beaux jours de leur printemps (Antoine Le Camus).
(2) V. A7iecd. hid , p. 80.
tauration des gorges est aussi illusoire que celle des traits du visage.
On a comparé prosaïquement la consistance des seins fermes à celle des fesses dodues d'un enfanta la mamelle; il parait qu'au toucher, et en fermant les yeux, l'illusion est complète. Dans certains états morbides, comme les indurations consécutives à la mammite et aux kystes sanguins, on constate, à la pression, une dureté calcaire qui rappelle le refrain populaire :
C'est pas d' la chair, Ça, c'est du marbre !
Aussi a-t-on donné à cette affection le nom de pierre de la mamelle.
Mais les plus belles choses ont le pire destin, dit le poète, et les seins trop consistants ont un inconvénient, signalé depuis longtemps par A. Paré et Rabelais : ils écrasent le nez des enfants. Toutefois, l'aplatissement du nez des nègres a une tout autre cause : Buffon l'attribue à l'habitude qu'ont leurs mères de les porter sur le dos.
La consistance de la mamelle est encore modifiée accidentellement par la présence de corps étrangers. Souvent des aiguilles s'égarent dans les mamelles, surtout dans la gauche, nombre d'ouvrières ayant l'habitude de les piquer de ce côté de leur corsage.
Nous connaissons l'histoire de l'aiguille trouvée dans le sein d'Augustine Brohan par Ricord et la repartie spirituelle de ce chirurgien (1).
D'autres corps étrangers se rencontrent dans la mamelle : le docteur Desprès, en ouvrant un abcès mammaire chez une jeune fille, trouva dans le foyer un fragment d'étoffe et deux petits corps durs qui étaient des bouts d'allumettes d'un centimètre de long. Rien chez elle ne faisait soupçonner la présence de pareils objets. La malade disait bien qu'elle avait reçu un coup sur le sein, qu'elle était tombée et que le sein avait porté sur le sol, mais c'était tout. La mémoire lui revint seulement quand M. Desprès eut extrait de l'abcès un fragment de bois ; elle se souvint qu'en tombant, elle avait à la main trois ou quatre allumettes.
(1) V. Anced. hlst., p. 89.
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Le D*" Barré a raconté un fait plus bizarre encore :
Une jeune femme ayant avalé, par mégarde, une aiguille à coudre, n'y pensa bientôt plus, ne ressentant aucune douleur. Quelque temps après, elle mit au monde un gros garçon, qu'elle confia à une nourrice. Au bout de trois mois, cette dernière remarqua, sur une fesse du nourrisson, une sorte de tuméfaction. Un docteur consulté s'empressa de faire une incision et retira... vous devinez quoi! l'aiguille avalée par la mère ! Ce morceau d'acier avait quitté les entrailles maternelles pour aller se loger dans les parties basses du bébé.
Niez donc, après cela, l'influence de l'hérédité maternelle.
Enfin M. Guermonprez, de Lille, a publié un fait unique dans la science : la découverte et l'extirpation d'un cysticerque niché dans le sein gauche d'une femme de 29 ans. Ces helminthes sont réellement sans gène.
Variétés ethniques. — En Suisse, les seins des femmes passent pour être fermes et bien modelés.
Toutes les Hollandaises ont la taille un peu longue et plate : signe de fidélité, assurerait un moraliste.
Leurs voisines les Flamandes présentent les formes plantureuses que le vigoureux pinceau de Rubens a si souvent fixées sur la toile.
L'Italie, artiste en tout, tient le record de la pureté des contours; voyez surtout les Siciliennes, les Florentines et les Vénitiennes. Les Romaines, qui ont servi de type aux œuvres du Corrège, de l'Albane, du Titien, se distinguent parla beauté des épaules.
Théophile Gautier s'est cependant inscrit en faux contre cet optimisme trop généralisé.
Malgré la dénomination générale de beau sexe, dit-il, en Italie, comme ailleurs, les laides sont en majorité : de grancfes têtes droites un peu trop fortes pour le corps, un coloris mat et sans transparence, la goi^ge mal faite et la taille épaisse.
En se rapprochant du Nord, les mamelles deviennent plus massives et moins séduisantes. Les Allemandes, les Autrichiennes et les Hongroises, en général, ont des formes lourdes, disposées à l'embonpoint et propres à la maternité.
En Russie, l'abus des bains de vapeur ou la chaleur de l'atmosphère ramollissent de bonne heure les mamelles des femmes ; mais, d'après Robelin, dans le bas peuple, les seins des femmes seraient bien conformés. Le développement commence vers l'âge de la puberté, souvent il ne tarde pas à s'arrêter; d'autres fois, il continue, et l'on voit alors des mamelles saillantes, avec une aréole et un mamelon bien développé. Il en serait de même chez les Brésiliennes.
En France, les Méridionales, surtout les Marseillaises et la plupart des Languedociennes, ont les seins plus fermes, moins développés, et les contours plus fins que les femmes du Nord. Les Normandes passaient autrefois pour avoir des poitrines trop opulentes, « grandes tétasses avalées », dont parle Brantôme. Voici ce qu'en dit un poète du XV® siècle avec son franc parler de l'époque :
Qui veult belle femme querre, Prenne visage d'Angleterre, Qui n'aye mammelles normandes, Mais bien un beau cors de Flandres Enté sur un cul de Paris, Il aura femme à son devis.
Une chose qui, comme le budget, dit Alexandre Weill, a triplé en France depuis trente ans, c'est la corpulence pectorale de nos jeunes femmes... Un journal anglais assure qu'on ne trouverait pas dans toute l'Angleterre autant de femmes mamelues que sur les boulevards de Paris ; ce journal attribue cette accumulation de chair à la diminution d'esprit et en dernier lieu aux mœurs malthusiennes du ménage français.
Le journal anglais se trompe. La fécondité de la femme n'empêche pas l'embonpoint. Si les Françaises du dix-neuvième siècle sont grasses outre mesure, et cela saute aux yeux, c'est qu'elles se gavent, c'est que la médecine, plus sotte, plus ignorante, plus « charlatane » que jamais, ne voyant, aveugle qu'elle est, que de l'anémie partout, bourre
les jeunes femmes de viandes et de vins, les empiffre de farces et de sauces, sauf à employer toute sorte de drogues pour les désengraisser ensuite. Ce que la Française mange et boit, et cela devant tout le monde, c'est inimaginable. Mais la médecine n'est pas la seule cause. Il y a une erreur spirituelle à toute horreur matérielle.
La boutade est finement ciselée^, bien que sévère et injuste à l'égard du corps médical, mais est-elle bien exacte pour nos compatriotes ?
Quant aux Anglaises, les documents sont contradictoires : les uns leur donnent de la gorge, d'autres leur contestent ce charme. Ainsi, tandis qu'on chante aux cafés-concerts :
Elles ont la sécheresse d'une planche, Elles ont aussi son raideur.
Le Pays écrivait de Londres à l'un de ses amis :
Ce que nous avons vu de plus qu'à Paris, c'a été un grand nombre de fort belles femmes, qui sont toutes copieusement partagées de tétons. Comme c'est une marchandise qui est ici à grand marché, et assez précieuse en France, nous avions résolu d'en acheter un bon nombre, et de vous les envoyer tous dans une barque, attachés deux à deux avec du ruban couleur de feu, qui est ici, comme vous savez, très beau et en très grande abondance. Nous étions persuadés que cette marchandise vous plairait, et que vous seriez bien aise d'en fournir à quantité de vos amies, qui en ont bon besoin, et qui les achèteroient volontiers. Mais comme les commis des Traites foraines ne laissent rien passer sans le visiter, nous avons changé de dessein, sachant fort bien que c'est une marchandise qui se gâte, pour peu qu'on la visite, et qu'ainsi elle auroit bientôt perdu toute sa beauté et tout son éclat quand elle seroit entre vos mains.
Dans une autre lettre, qu'il écrit de la même ville, aune dame, il lui donne cette commission :
Dites à M™^ de la L. G. que si elle étoit en Angleterre, elle ne seroit pas la reine des tétons, comme elle l'est à..., puisque les dames de ce royaume en ont qui ne le cèdent point aux siens. La différence qu'il y a, c'est qu'on patine les tétons d'Angleterre dès la première connoissance, et sans grande cérémonie ; que pour elle, elle ne laisse pas seulement voir les siens après six mois de soins et de services.
Les Goncourt racontent ce qui suit, dans leur Journal (année 1878) :
Un sculpteur, qui a passé des années en Angleterre, disait que là il avait trouvé les plus belles poitrines, les plus charmants torses de femmes, mais que ces femmes n'avaient point la colonne vertébrale mobile, qu'il était impossible d'obtenir de ces corps ce que vous donnait le premier modèle français venu, un hanchement, une torsion, un contournement, un mouvement de grâce féminine, le penchement d'une Hébé tendant la coupe à Jupiter.
Ces remarques s'appliquent aux courtisanes et aux modèles, c'est-à-dire à des types spéciaux, à des professionnelles qui vivent de leurs charmes; mais les Anglaises étant, en grande majorité, maigres et laides, nous pensons qu'en somme la chanson est dans le vrai et nous pouvons répéter sur un air connu :
Elles n'en ont pas en Angleterre ! (1)
Les Portugaises passent pour avoir beaucoup de gorge, tandis que les Castillanes en sont presque dépourvues et n'en veulent point avoir, au dire de la comtesse d'Aulnoy :
C'est une beauté pour les dames espagnoles de n'avoir point de gorge, et elles prennent de bonne heure des précautions pour l'empêcher de venir. Lorsque le sein commence à paraître, elles mettent dessus de petites plaques de plomb, et se bandent comme les enfants que l'on emmaillote. Il est vrai qu'il s'en faut peu quelles n'ayent la gorge aussi unie qu'une feuille de papier, à la réserve des trous que la maigreur y creuse, et ils sont toujours en grand nombre.
Dans la race jaune, les reliefs (seins, hanches, cuisses, mollets) qui ornent les profils de la race caucasique sont peu accentués.
Les Chinoises, les femmes du Tonkin, de la Cochinchine, voire les
(1). La même remarque termine les strophes que Maurice Dounay adresse ^-1 sa gorge :
Et lorsque sur sa gorge en feu Ma soif d'aimer se désaltère, Je songe, en remerciant Dieu, Qu'ils n'en ont pas en Angleterre.
Cambodgiennes, ont les seins hémisphériques et réguliers. Les seins piriformes sont plus rares en ces contrées qu'en France, sauf chez la Cambodgienne, et chose assez remarquable, sur laquelle M. le D' Mondlère a appelé l'attention, c'est le plus souvent chez les femmes qui ont la peau la plus blanche qu'on rencontre ces derniers.
Après un premier allaitement, il est rare que le sein reprenne sa conformation première, comme nous le voyons chez nos femmes d'Europe. La peau semble avoir perdu son élasticité, ainsi que le tissu conjonctif de la glande, au point que le sein s'affaisse et devient presque disgracieux.
On sait que chez toutes les femmes, le tissu adipeux donne au sein son volume plus que la glande elle-même; chez les Chinoises, ce tissu augmente considérablement vers l'âge de 25 à 28 ans, tandis que chez la femme métisse il reste en petite quantité, et le sein de ces femmes se rapproche de la forme de celui des Annamites.
Mais chez elles l'écartement des mamelons est considérable, bien que le thorax soit étroit ; il l'est au contraire fort peu chez les Cambodgiennes (1).
Les négresses d'Afrique ont, en général, les seins fermes et peu volumineux (fig. 22, 27, 28).
Fig. 27. — Chinxopo (2)
FiG. 28. — Zoulou (2).
En Egypte, dit Sylvain Maréchal, les mères qui allaitent leurs enfants offrent un spectacle qu'on n'est pas tenté de voir deux fois.
(1) D-^ Verrier.
(2) D'après V Ethnologie de Bastian et Hartmann.
CURIOSITES MEDICALES
Ce qui fait le principal attrait de la beauté, le sein, ne présente pas, sur les bords du Nil, ces formes heureuses qui enchantent, qui enivrent à Samos et dans Cypre et sur lesquelles on ne peut arrêter impunément ses regards. On éprouve ici un sentiment contraire. Enfin, faut-il le dire, la vache lo répugne moins.
De ce côté, les Egyptiennes modernes ne semblent pas dégé-
FiG. 29. — Mariana, 21 ans, Musulmane Peuhle Timbo (Fouta d'Jallon).
nérées, car, si l'on en croit Juvénal, l'hypertrophie mammaire leur était autrefois particulière :
In Meroe crasso majorem infante papillam.
(Qui n'a vu à Meroé un sein plus fort qu'un gras enfant.) De nos jours, en Orient, les seins volumineux sont considérés comme un agrément; les charmes de la femme sont estimés au poids. En Abyssinie (fig. 29), chez les Wakambas (fig. 30),
l'idéal des jeunes filles est d'avoir les seins longs et pendants (Bordier). Il en est de même dans FOukérékoué :
Arrivées à un certain âge, dit H. Stanley, les femmes se distinguent par la longueur démesurée de leurs mamelles qui, tombant comme des sacs jusqu'au nombril, sont retenues par des cordes passées autour du corps.
Dans la race hottentote, chez les Boschimans (fig. 31), l'allon-
FlG. r,0. — Femmes Wakambas.
gement des seins se produit par les seuls effets de la nature (1), ou par suite de tractions particulières. Cet allongement, noté par Dionis chez les Siamoises, par Buffon chez les Groenlandaises, et par d'autres chez les femmes des Azanaghis, aux environs de
(1) Cette forme étalée^ pendante, du sein n'est pas spéciale aux races nègres, on la retrouve chez quelques Européennes. J'ai fourni pour ma part à une famille de Paris une nourrice d'origine beauceronne, qui rejetait ses seins sur ses épaules et allaitait son nourrisson sur son dos. Il est juste de dire que cette fille, amateur de plaisirs bi'uyauts, ne put mener l'allaitement jusqu'au bout. Mais elle n'y renonça qu'à cause de son caractère et de ses mœurs, car, deux ans après son accouchement et huit mois après le sevrage du bébé, cette femme avait encore un lait assez abondant pour donner à penser qu'elle aurait pu reprendre un nouveau nourrisson. (D"" Verrier.)
CURIOSITES MEDICALES
la côte d'Arguim, est assez prononcé pour permettre d'allaiter l'enfant sur le dos de sa mère (fig. 32).
Les mamelons delà négresse Mozambique occupent une situation particulière : ils sont placés soit à la partie moyenne du sein (fig. 33), soit à la partie interne (fig. 34).
Signalons enfin, sans y attacher plus d'importance, l'anomalie
FiG. 31.
Femme boschimane.
mammaire de certaines races africaines qui, d'après Pline l'Ancien, avaient une mamelle femelle et une mâle, comme Brahma.
Mœurs et coutumes relatives aux seins (1). — L'idéal d'une jeune fille, en Abyssinie, estd'avoirles mamelons allongés en forme de doigts, ou en baguettes de tambour, comme les négresses du Loango (fig. 35). Pour donner à leurs mamelons la longueur
(1) V. Ilist. du décollc'tage,^. 231.