REGION DU MASSIF CENTRAL
76. — CéTennes. — Cette dénomination s'applique aux inontagues qui s'étendent entre les sources de l'Hérault et de l'Allier.
C'est là, en effet, la région habitée par les descendants des montagnards eccenols, des fiers Camisards (1) qui bravèrent les troupes envoyées contre eux par Louis XIV après la révocation de l'édit de Nantes (IC85).
Les Cévennes, ainsi que leur prolongement vers le sud-ouest, séparent brusquement deux populations, deux climats, deux végétations. A l'ouest, les plateaux s'allongent par gradins jusqu'à la plaine de la Garonne, — au sud-est, au coutraire, la hauteur décroît brusquement vers le Rhône.
A l'ouest, s'étend une région pauvre, peu habitée, aride, de plateaux bosselés. Les cours d'eau y coulent profondément encaissés et toujours alimentés par les pluies; au sud-est, le versant ensoleillé des Cévennes donne naissance à des vallées où croissent l'olivier, la vigne et le mûrier. C'est déjà le climat méditerranéen; mais les prairies y sont rares, et les cours d'eau, à sec une partie de l'année, se transforment, lors des grandes pluies, en des torrents ravageurs.
In peu plus loin, s'étendent les belles campagnes du littoral, avec leurs grands centres de population.
Les Cévennes appartiennent à la régiou qui
(lj Les Camisards tiren'. leur nom des camhad'.s, expéditions de nuil où les soldats mettaient leurs chemises ou les sur leurs armes pour se reconnaître On a désigné ainsi les montagnards des Cévennes que les persécutions de Louis XIV contre les calvinistes, qui no vou' aient pas adjurer et continuaient à pratiquer leur culte au désert, poussèrent à la révolte. L'insurrection des Camisards, favo-i risée par la guerre de succession d'Espagne, a duré de 1702 à 1705.
point que l'on appelle communément mont Lozère. Ces hauteurs sont des plateaux a peine ondulés qui se prolongent entre le Lot et le Tarn, région peu habitée, triste, aride et nue. C'est au déboisement que ce pays doit sou aspect désolé, car autrefois les forêts étaient nombreuses, comme les prairies et les sources. Ces trois choses sont inséparables dans les montagnes ; et cependant, il y a quelque temps à peine, on déboisait sans relâche tous nos massifs.
Le mont Aigoual, couvert de sombres forêts, limite, vers les sources de l'Hérault, la chaîne des Cévennes. Sa cime culminante atteint 1,5G7 mètres. Ses flancs sont profondément découpés par les affluents du Tarn et les sources de l'Hérault.
77. — Prolongement des Cévennes vers le sud-ouest. — Au sud-ouest du mont Aigoual, commencent les monts Garrigues ; ils doivent leur nom aux chênes-kermès, arbres rabougris appelés garnis , qui tapissent leurs pentes abruptes.
ÊfS*6* Lozère-,
^erre • NrrFinicIs
Roâe
porta, jusqu'en 1789, le nom de Gévaudan. Ils donnent naissance au Tarn et au Gard, et se présentent sous la forme d'un chaos de I crêtes et de rochers d'une hauteur de 800 à 1,000 nièlrcs.
La partie septentrionale (au nord des sources du Tarn) porte le nom de montagne de la Lozère, dont la hauteur moyenne est de 1,G00 mètres. Le point culminant est le mont de Finicls (1,702 m.), près de la source du Lot; c'est ce
Cévennes
Aïgpual\
DÉTAILS COMPLÉMENTAIRES SUR LES MONTAGNES DE LA FRANCE
On doit comprendre, sous ce nom, les escarpements qui soutiennent le grand plateau du Larzac, dont nous parlerons pins loin, et qui s'étendent jusqu'à l'Orb. Lodève est situé dans une vallée des Garrigues.
Les monts de l'Espinouse, qui fout suite aux Garrigues, ont une hauteur moyenne de 1,000 à 1,100 mètres et se terminent en pentes brusques sur l'Orb et son affluent le Jaw. Ces montagnes cachent, dans leurs flancs, d'importants gisements de houille.
La Montagne Noire prolonge les monts de l'Kspiuousc et s'étend jusqu'à la dépression du col de Naurouze. Les hauteurs qui la composent forment une suite de plateaux montueux, couverts de maigres pâturages et de forêts nombreuses sur le versant du nord-ouest, mais dénudés sur le versant opposé. Le point culminant atteint 1,210 mètres
J8. — Causses et Ségalas. — La série des montagnes que nous venons d'étudier ne forme, pour ainsi dire, que le mur de soutènement d'immenses plateaux de nature diverse qui s'étendent au loiu entre les affluents delà Garonne. Ou doit distinguer, dans ces plateaux , les causses et les ségalas.
Les causses forment des terrasses à peine accidentées qui produisent de l'orge et de l'avoine, quelquefois un peu de froment, quand l'altitude est faible. Ces régions sont habitées par des paysans appelés caouessenaous ou caussenards.
Les ségalas, plus accidentés que les causses, sont des terres à seigle. Le châtaignier est une grande ressource de tout le pays.
La région des causses proprement dite (causs<'s du Rouergue) est comprise dans le triangle Mende-Rodez-Lodève, et limitée, au sudest, par les Cévcnnes, YAigoual et les monts Garrigues.
Celle des ségalas est limitée à l'est par la ligne Rodez-Lodève, et s'étend à l'ouest, jusqu'au méridien à'Albi. Mais les causses reparaissent plus loin, et vont se perdre dans les plaines de la Garonne (causses du Quercy).
Le plus septentrional est le causse de Sauveterre (900 à 1,200 mètres), qui se rattache m ux monts de la Lozère et s'étend entre le Lot et le Tarn. Il donne naissance à YAveyron et se prolonge à l'ouest de Millau, le long du Tarn, par la chaîne du Levezou aux flancs tapissés de bruyères et dont le point culminant atteint 1,157 mètres. Le Levezou appartient à la région des ségalas.
Entre la profonde échancrure du Tarn supérieur et le chemin de fer de Millau à Béziers, s'élendeutle causse Mejean (900 à 1,300 m.), le causse Noir (808 m.) et le Larzac (800 à 900 m.), séparés par les failles de la Jonte et de la Dourbie.
Sans les ravins qui les séparent, ces causses De formeraient qu'un seul et même plateau.
Le Larzac est le plus étendu de ces causses ; c'est une vraie table de pierre à la surface un peu bosselée; mais le causse Mejean est le plus régulier et le plus élevé de tous.
Aux monts de l'Espinouse, se rattachent les plateaux ravinés des monts de Lacaune.
Le col de Naurouze (190 mètres aux pierres de Naurouze) donne passage à une grande route, au chemin de fer de Bordeaux à Cette et au canal du Midi, qui relie les deux mers.
«9. — .11 on «s «lu Vi vitrai*. — Les monts du Vivarais sont compris entre les sources opposées de l' Allier et du Chassezac, au sud, — les sources opposées du Furens et du Gier, au nord. Les voies ferrées de Brioude à Alais et de Saint-É tienne à 'iivors en marquent assez exactement les limites.
Us se composent d'une suite de massifs grandi pies et volcaniques d'un caractère imposant
dans leur nudité et leur rudesse. On y rencontre d'anciens cratères, dont les coulées de laves ont couvert les pentes. Les flancs de certaines gorges y forment de magnifiques colonnades basaltiques. Les montagnes sont couvertes de beaux châtaigniers, et leurs flancs sont cultivés en vignes du côté du Rhône. On trouve également, sur ce versant, des mûriers dans quelques vallées.
Il importe maintenant de donner quelques détails sur les parties principales du massif, savoir : , le Tanargue, le Mezenc, la chaîne des Boutières et le mont Pilât.
Le Tanargue. — A leur extrémité méridionale, les monts du Vivarais projettent, vers l'Ardèche, les rameaux du Tanargue, région volcanique et pittoresque, avec ses colonnades basaltiques, ses chaussées et ses « pavés de géants ».
Le Mezenc. — Ce massif renferme le point culminant (1,754 m.) de toutes les chaînes bordières du Massif central. C'est un véritable chaos de plateaux, d'aiguilles et d'abîmes, pauvre en bois, mais riche en prairies.
A peu de distance du Mezenc, se dresse le G er hier de Jonc (1,502 m.), où la Loire prend sa source.
Du massif du Mezenc se détachent deux rameaux; celui du Mayqal, vers la Loire, — celui du Coiron, vers le Rhône. Ce dernier forme une arête étroite, sillonnée de torrents sur ses deux flancs.
Les Boutières. — Chaîne des Boutières est le nom particulier que prennent les monts du Vivarais, des sources opposées du Liguon et de
l'Erieux au mont Pilât. Le point culminant atteint 1,390 mètres.
Le Pilât. — Au sud de la vallée du Gier, par où passe le premier chemin de fer qui fut construit en France, se dresse le mont Pilât (1,434 m.), massif isolé sur les pentes orientales duquel se trouvent les vignobles de la Côte-Rôtie. C'est entre les monts du Lyonnais et le Pilât que se trouvent les riches bassins houillers de Saint-Étienne et de Rive-de-Gier. Le canal qui transporte la houille de Rive-de- Gier au Rhône est alimenté par des eaux venues du Pilât.
80. — Prolongement des monis «lu Vi Tarais verslenoril-est. — On comprend généralement sous le nom de monts du Lyonnais, les massifs compris entre les vallées du Gier et du Furens, au sud, — et celle de Tarare, au nord (passage du chemin de fer de YArbresle à Roanne).
Mais la partie septentrionale, comprise entre Tarare et le chemin de fer de YArbresle à Montbrison, porte plus exactement le nom de massif de Tarare dont le point culminant atteint 1,004 mètres. Ce sont des montagnes arrondies, molles et dénudées. Le chemin de fer de Lyon à Roanne traverse ces montagnes dans un tunnel de 2,800 mètres de longueur.
Les monts du Lyonnais proprement dits ont peu de sommets supérieurs à 900 mètres. Le point culminant est à l'ouest de Givors, au bois de Saint-André la Côte (934 mètres).
Ces montagnes dominent Lyon par les hauteurs de Fourvières, et se terminent, au nord ouest de la ville, par les collines du mont d'Or et du mont Ceindre, qui n'ont que 626 mètres d'altitude. De ces hauteurs, on aperçoit la belle vallée de la Saône, et, plus au loin, le plateau de la Dombes avec ses nombreux étangs.
Les monts du Beaujolais affectent toujours des formes arrondies et douces, mais ils sont arides, dénudés et tristes. Le point culminant est à 1,012 mètres dans le Bois d'Ajoux, à l'ouest de Beaujeu, l'ancienne capitale de la province, qui a donné son nom à ces montagnes.
Les monts du Charolais sont arrondis, boisés, coupés de fertiles vallées, et leurs riches pâturages nourrissent une race de bœufs renommés. La hauteur moyenne varie de 400 à 500 mètres, mais quelques sommets dépassent 700 mètres.
Côte d'Or et Morvan. — Le point culminant de la Côte d'Or est le Bois Janson (636 m.), non loin de Nuits.
Les monts du Morvan forment une masse compacte, entre l'Yonne et l'Arroux, tout entourée de mines de houille.
81. — Massifs du Velay et «lu Forez. — Ces massifs, situés entre la Loire et l'Allier, se rattachent à la partie méridionale des monts du Vivarais. Les monts du Velay, qui forment des plateaux d'une hauteur moyenne de VfiOQ mè très, étaient primitivement reliés au massif du Mezenc par des coulées de laves. La Loire s'y est frayé un passage entre des parois de 300 à 500 mètres de hauteur. Les plateaux du Velay sont arides et couverts de cent cinquante à deux cents cratères; mais les vallons sont bien cultivés. Le point culminant est au sud duPuy, au Bois de l'Hôpital (1,423 m.).
Le prolongement des monts du Velay prend le nom de massif du Livradois entre l'Allier et la Dore (1,100 à 1,200 m.). Les hauteurs y sont boisées et les vallées couvertes de pâturages. Elles dominent la plaine de la Limagne, dont nous parlerons plus loin,
Les monts du Forez étendent, entre la Don et la Loire, leurs sombres forêts. Leur point culminant est le sommet dénudé de Pierre Haute (1,610 m.). Au delà de Noirétable, le rameau porte le nom de Bois Noirs, dont le
LA FRANCE
»3IW
DO 0100 S ïN
point culminaut est le puy de MontoncelU, et de inunis de la Madeleine (l,"292m.).
Dans l'intérieur tin Massif central les hauteurs importantes sont : les monts de \a.Murgeride, les moûts d'Auvergne et ceux du Limousin.
82. — Monta «le la Margeritle. — Les moûts de laMargeride s'étendent du Palais du Roi, région froide par laquelle ils se soudent à la Lozère, jusqu'au plateau de la Planêze, qui les relie aux monts du Cantal. Ils forment, entre Truyère et Allier, une arête régulière, sans coupure (de 1,400 à 1,500 mètres), toute noire de forêts de chênes, de hêtres et de sapins.
Au Palais du Roi se rattachent également les moûts d'Aubrac, qui couvrent de leurs massifs tout l'espace entre la Truyère et le Lot. Le poiut culminaut de ces montagnes atteint 1,471 mètres. Elles présentent, vers le Lot, des pentes raides. pittoresques etprofondèment ravinées. Vers la Truyère, les plateaux s'inclinent doucement ; on y trouve de belles forêts et de gras pâturages. La hauteur des plateaux empêche toute culture.
Le nom d'Aubrac était celui d'un hôpital célèbre, bât 1120, dans un des vallons du massif, et dont il n'existe que des ruines. Le nom est resté aux montagnes.
La Planèze (1,000 m.), qui relie les monts de la Margeride aux monts d'Auvergne, est un plateau au climat rude, mais qui produit du seigle en abondance.
83. — Monts d'Auvergne. - Les monts d'Auvergne, de nature volcanique, s'étendent, du sud au nord, sur une longueur de 150 kilomètres, de la Truyère à la Sioule. Ils comprennent les trois massifs principaux des monts du Cantal, des monts Dore et des monts Dôme.
Les monts du Cantal constituent, aux sources de la Cère et de l'Alagnon, une immense masse formée par les laves de l'ancien volcan qui fut le plus considérable de la France. Un pic central (puy Griou, 1,694 m.) s'élève au milieu d'une profonde et double cavité de plus de 10 kilomètres de diamètre, entourée d'une enceinte de hauts pics (Plomb, 1,864 m., puy Mary, 1,787 m.). Les monts du Cantal possèdent encore quelques forêts; leurs flancs sont profondément ravinés par une multitude de. ruisseaux qui s'échappent en rayonnant dans toutes les directions.
Ce. massif se relie à celui des monts Dore par les plateaux nus, monotones et pauvres en voies de communication des monts Cézallier,
d'une hauteur moyenne de 1,100 à 1,200 mètres.
Le massif des monts Dore a la même constitution que celui du Cantal. Là aussi, il existait un volcan central qui a couvert toute la région de ses coulées de laves.
Le puy de Sancy (1,888 m.), le point le plus élevé de l'intérieur de la France, et plusieurs autres puys se trouvent sur les bords de l'immense cratère, auquel correspondent également les sources de la Dordogne.
Il existe, au nord du puy de Sancy, d'autres cratères de volcans éteints; plusieurs d'entre
PlafeaiT^
la un
ktteân .
.fnjtk'urfirot'i
^'^■"•^&i Monts
/ lfinevadwspa«<» Pu^deSa% Dope
latozerf
eux se sont peu à peu remplis d'eau et forment de lacs souvent très profonds. Les monts Dore sont couverts de forêts, et contiennent deux sources thermales très fréquentées : les bains du Mont- Dore et la Bourboule (aux sources de la Dordogne). Ces sources étaient déjà connues des Romains.
Les monts Dôme, qui prolongent le m assi des Dore jusqu'à la Sioule, se composent d'une cinquantaine d'anciens volcans ou puys, disposés, en certains endroits, sur deux rangées, et dont la base repose sur un plateau d'une élévation moyenne de 900 à 1,000 mètres. La hauteur de ces puys, qui ressemblent à de simples collines, ne dépasse pas [300 à 400 mètres, et cependant leur altitude réelle au-dessus du niveau de la mer varie entre 1 ,200 et 1 ,400 mètres.
C'est sur une des terrasses des monts Dôme que s'élevait, à 5 kilomètres au sud de Clermont- Ferrand, la ville gauloise de Gergovie, que Ver
cingélo rix défendit avec succès contre les légion romaines de César.
Les sommets des montagnes sont couverts de pâturages excellents. On trouve, à ces hauteurs, des vacheries et burons ou chalets, qui reçoivent, pendant la belle saison, des troupeaux appartenant à différents propriétaires, et où se fabriquent en grand les fromages dits « du Cantal » ou « d'Auvergne ».
Entre les monts Dôme et le Livradois, s'étend la plaine de la Limagne, à la terre grasse et fertile. Les versants des montagnes sont garnis de vignobles en terrasses. Dans la plaine, de gigantesques noyers, des vergers d'arbres fruitiers cachent à la vue de nombreux villages et les champs où se cultivent le chanvre, le seigle, le blé, Yavoine, etc.
On prétend que l'encaissement des montagnes, la fertilité même du sol et le rouissage du chanvre rendent le climat insalubre.
84. — Hauteurs à l'ouest des monts d'Auvergne. — Le plateau de Millevaches, qui relie les monts d'Auvergne à ceux du Limousin, est une plaine irrégulière, bosselée, aride et nue, couverte en partie de bruyères. Son point culminant atteint 984 mètres au mont liesson.
Ce plateau se prolonge, vers les sources de la Sioule, par le plateau de Saint-Avit et par les collines de Combrailles (ou du CombrailIes\ entre Sioule et Cher. Ce sont des hauteurs de 700 à 800 mètres, boisées en partie, et qui renferment des gisements houillers : le plus important est celui de Commentry, près de la ville industrielle de Montluçon.
Entre le Cher et la Creuse, le plateau de Millevaches détache un rameau de 655 mètres d'altitude, qui porte le nom de plateau de Boussac et donne naissance à l'Indre.
Les monts du Limousin s'étendent, entre la Vienne et la Dordogne, jusqu'aux sources de la Charente. Ils ont 781 mètres à l'est, au mont ■Jargeau, et 300 mètres seulement vers l'ouest
Us affectent la forme de collines arrondies, a pentes douces, ou de plateaux couverts de pâturages et de bruyères. Les versants sont garnis de chênes et de châtaigniers, et les parties basses offrent de belles prairies. La grande ressource du Limousin est l'élève du bétail.
Les monts de la Marche (de 400 à 900 mètres), au nord de la Vienne, se rattachent, vers le sud-est, aux monts du Limousin et au plateau de Millevaches. Us sont d'une culture plus ingrate encore que ces montagnes, tout en offrant les mêmes caractères que les monts du Limousin. Le bétail y est nombreux.
Ces monts de la Marche portent différents noms : plateau de Gentioux (800 à 900 mètres), entre la haute Vienne et la haute Creuse ; — puy de Sauvagnac (701 mètres) entre Limoges et la Gartempe ; monts de Blond (400 à 515 mètres), près du village de ce nom; — enfin, signal de Maupuy (686 mètres), près de Guéret.