‹ Textes choisisChapitre 37 sur 100 · L’EAU ET L’AIR · texte numérisé non relu

L’EAU ET L’AIR

282. — L’eau, humeur vitale de la terrestre machine, au moyen de sa chaleur naturelle, se meut. (R. 965.)

283. — L’eau est ce qu’on appelle l’humeur vitale de cette terre aride et qui se meut par la ramification de ses veines, contre le cours naturel des choses lourdes ; et proprement c’est elle qui meut les humeurs en toutes les espèces des corps animés. (H. 77, r.)

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