Scène YI. — ATHÂLIE, MATHAN, suite d*Aiiialib
MATHAM.
Enfin je puis parler en liberté; Je puis dans tout son jour hiettre la vérité. Quelque monstre naissant dans ce temple s*élève, Reine : n'attendez pas que le nuage crève. Abner chez le grand prêtre a devancé le jour : Pour le sang de ses rois vous savez son amour. Et qui sait si Joad ne veut ^oint en leur place Substituer Penfant dont le ciel vous menace, Soit son fils, soit quelque autre....
ATHAUB.
Oui, vous m'ouvrez les yeux.
Je commence à voir clair dans cet avis des cieux. Mais je veux de mon doute être débarrassée : Un* enfant est peu propre à trahir sa pensée ; Souvent d'un grand dessein un mot nous fait juger. Laissez-moi, cher Mathan, le voir, l'interroger. Vous cependant, allez; et, sans jeter d'alarmes, A tous mes Tyriens faites prendre les armes.
S.ÈNE VII. - JOAS, ATHALIE, JOSABBTH, ZACHARIE, SALOMITH,