‹ Textes classiques de la littérature française extraits des grands écrivains français avec notices biographiques [etc.;] recueil servant de complément à l'Histoire de la Littérature françaiseChapitre 209 sur 347 · ifa/Iu«, joufflue · texte numérisé non relu

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2. Le premier Rodilard est le héros de la secoûde fable da lit. It» Ce nom expressif de RodiUrduB, ronge-lard, çsi d$ ilnvetiitoh de Rabelais.

Puis ressortant font quatre pas,

Puis enfin se mettent en quête *.

Mais voici bien une autre fête :

Le pendu ressuscite; et, sur ses pieds tombant|

Attrape les plus paresseuses.

s Nous en savons plus d'un, dit-il en les gobant : C'est tour de vieille guerre *, et vos cavernes oreuses Ne vous sauveront pas, je vous en avertis :

Vous viendrez toutes au bgis. »

II prophétisoit vrai : notre mattre Mitis^, Pour la seconde fois , les trompe et les affine,

Blanchit sa robe et s'enfarine ;

Et, de la sorte déguisé, Se niche et se blottit dans une huche ouverte.

Ce fut à lui bien avisé :

La gent trotte-menu s'en vient chercher sa perte. Un rat, sans plus, s'abstient d'aller flairer autour : G'étoit un vieux routier, il savoit plus d'un tour; Même il avoit perdu isa queue à la bataille. « Ce bloc enfariné ne me dit rien qui vaille, S'écria-t-il de loin au général des chats : Je soupçonne dessous encor quelque machine :

Rien ne te sert d'être farine; Car, quand tu serois sac, je n'approoherois p&i. »

C'étoit bien dit à lui ; j'approuve sa prudence : Il étoit expériaenté.

Et savoit que la méfiance Est mère de la sûreté.

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