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2. Le premier Rodilard est le héros de la secoûde fable da lit. It» Ce nom expressif de RodiUrduB, ronge-lard, çsi d$ ilnvetiitoh de Rabelais.
Puis ressortant font quatre pas,
Puis enfin se mettent en quête *.
Mais voici bien une autre fête :
Le pendu ressuscite; et, sur ses pieds tombant|
Attrape les plus paresseuses.
s Nous en savons plus d'un, dit-il en les gobant : C'est tour de vieille guerre *, et vos cavernes oreuses Ne vous sauveront pas, je vous en avertis :
Vous viendrez toutes au bgis. »
II prophétisoit vrai : notre mattre Mitis^, Pour la seconde fois , les trompe et les affine,
Blanchit sa robe et s'enfarine ;
Et, de la sorte déguisé, Se niche et se blottit dans une huche ouverte.
Ce fut à lui bien avisé :
La gent trotte-menu s'en vient chercher sa perte. Un rat, sans plus, s'abstient d'aller flairer autour : G'étoit un vieux routier, il savoit plus d'un tour; Même il avoit perdu isa queue à la bataille. « Ce bloc enfariné ne me dit rien qui vaille, S'écria-t-il de loin au général des chats : Je soupçonne dessous encor quelque machine :
Rien ne te sert d'être farine; Car, quand tu serois sac, je n'approoherois p&i. »
C'étoit bien dit à lui ; j'approuve sa prudence : Il étoit expériaenté.
Et savoit que la méfiance Est mère de la sûreté.