V. LE COCHET, LE CHAT ET LE SOURICEAU
Un souriceau tout jeune, et qui n'avoit rien vu^
Fut presque pris au dépourvu.
Voici comme il conta l'aventure à sa mère : « J'avois franchi les monts qui bornent cet État,
Et trottois comme un jeune rat
Qui cherche à se donner carrière, Lorsque deux animaux m*ont arrêté les yeux :
L'on doux, bénin, et gracieux, Et l'autre turbulent, et plein d'inquiétude;
H a la voix perçante et rude,