I. Sourd. — 2. Déshonorés. — 3. Pensèrent
4. Des traits et des pièces de bois. — 5. Estimés. — 6. Gris. T. Timbales. — 8. Plus. — 9. Homme d'armes. — 10. Du RoL
II. Tirait. — 12. Mais. — 13. Choc. — 14. Roussin, cheval. 15. Ruisseau. — 16. Reculer. — 17. Pendant que.
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aval) qu0 le fleuTo estoit couvert de lances et de cbous^ et de chevau8 et di gens qui sa noioient et périssoient. Nous venismes à un poncel qui estoit parmi le ru, et je dis au coneestable * que nous demourissoDs pour garder ce poncel, « car si nous le lesson, ils ferront' sus le Roy par deçà} et se nostre gent sont assaillis de deux pars, il pourront bien perdre; » et nous le feismes ainslnc...
JOINViLLEy tË COMTE DE SOISSONS ET PI^RftE DE NEUVlLtË DËVËNDENT LE FORt ET CONTIENNENT LES SARRASINS PENDANT QUE LE CONNÉ- TABLE VA CHERCHER DU SECOURS. LE CONNÉTABLE RAMÂNE AVEC LUI DU RENFORT. JOINVILLE REJOINT LE ROI. DÉFAITE DES SARRASINS.
... Le soir, au soUeil couchant, nous amena le connestable les arbalestriers le Hoy à pié, et s'arrangèrent devant nous; et quant les Sarrazins nous virent mettre pié en estrier des arbalestriers *, il s'enfuirent; et lors me dit le connestable*: « Seneschal, c'est biens fait, < or vous en alez vers le Roy, si ne le lessiez huimez * jusques à tant « que il iert * descendu en son paveillon. m Si tost comme je ving au Roy, monseigneur Jehan de Walery vint à 11 et 11 dit : « Sire, monsei- « gneur de Chasteillon vous prie que vous li donnez Tarriere garde; » et le Roy si fist moult volentiers, et puis si se mist au chemin. En dementieres que nous en venions, je li fis ester son hyaume et li baillé inon chapel de fer pour avoir le vent •. Et lors vint frère Henry de Romay à II, qui avoit passé la rivière, et li besa la main toute armée, et il li demanda se il savoit nulles nouvelles du conte d'Artois son frère, et il li dit que il en savoit bien nouvelles, car estoit certein que son f^re le conte d'Artois estoit en paradis : « Hé, sire, vous en ayés bon tt reconfort ', car si grant honneur n'avint oncques au Roy de France « comme il vous est avenu, car pour combattre à vos ennemis avez R passé une rivière à nou , et les avez desconfiz et chaciez du champ, « et gaingnês leur engins et leurs héberges ', là où vous gerrés * (t encore enûuit **. >> Et le Roy respondi que Dieu en feustaouré ^* de ce que il li donnoit et lors li cheoient les lermes des yex moult grosses»
Quant nous venimes à la héberge, nous trouvâmes que les Sarrazins à pié tenoient une tente que il avoient estendué, d'une part, et nostre menue gent d'autre. Nous leur courusmes sus le mestre du Temple et moy et ils s'enfuirent, et la tente demoura à nostre gent
En celle bataille ot mCult de gens de grand bobant <>, qui s'en vindrent moult honteusement fuiant parmi le poncel dont je Vous ai avant