En sa dépendance
4. Jean II d'Arragon avait engagé le RoussiUon et la Gerdagne & touis XI, en 1462, pour la somme de trois cent mUle écns*
l^'étujô 4@ r^tiopitâ pl^sique Ti'ç^Tail jamais entièrement péri, malgré 1 invasion des barbarefi >|t Ift çbut^ ^b TEm^Hre 4'0o(udent. Les mcmastères en aYaimt ça^^^ervé quelques restes; Gharlemagne fit éclore une première Renaissance j au moyen ftjge la société cléricale entretint Tétincellë sacrée. Mais ce fut au quinzième et au seizième siècle, que, grâce ^ la découverte de Pimprinaerie, aux guerrgs d'IfeWe et ii ^ cfeutçi 4e TEmpirçi 4*0?ient, lé ÎÇttm grecques et la^en reparurent av^^ tout Iff^ur éclft^ §i, •'alliant aux inspirations def temps modemes, prodidsiiieiit ime des plus brillantes périodes de Fart et de la littérsUirey q|x'9^ wpe|l§ pr«pr^fflei|t 1§ j{£fm#fanç« *,
fiLÉIHENT «ARQTf
C9ément Marot, né à Gahors en 1495, était ills du pqfte Jean I4iirQ|MK»lj8t de ohambre de François I*'. II fut luimême valetM chambre de Marguerite de Valois, sœur du roi;; suivit François I*' dans son expédition d-luiie, et fut fait prisonnier avec lui à Pavie. De retour %^ frv^i U JE^t
carlovingiens, pages 30 et suivantes ; sur' la renaissance carlovin* gienne, pages 38 et suivantes; sur la société cléricale au moyen âge, pages 160 et suivantes, et, enfin, sur la Renaissance au quinzième et au seizième siècle, pages 25? et ^mirantes.
accasé i'hévim ; foK4 âe faîi)iï s« refira à Se»ly§, puis à
Tarin où il mouf^t 4§i^ Tiodigeno^ Qil 1^^^,
Marot a laissé yingt-sept Élégies, cinquante-neuf Ëpitres, dix-neuf BalladoSi tçpisf cent ci^q %i^mmes, quatorze opuscules, et beaucoup àe pièces fugitives.
La meilleure édition de ses Œuvires est celle de RapUly^ 1 824, 3 volumes in^9^y avec kiographie^ notes é$ glossaire.
Cet. aimable pq^tç ^bspfbe i^t résume en lui. sous une forme plus pure, tout^ lo§ qualités 4^ uotjQ vieille poésie, il en possède tous les churuies, maii il an A nxxf^i tputes les limites. II n'élargit point le Cercle qu -avaient tracé ses prédécesseurs, il est (|ai|}Qit! comme eiiiç, mais il Test mieux et plus vivement; il l'^st ifeu| piut^t qu'^Qx tQi}§ i, I§ fois. On retrouve en lui la ceuleur de Villon, la gentiQesff^ ^e Froissart, la délicatesse de Qhi^ries d'Oriéans, le bon sens d'Alain Ghartier, et la very<9 mordante (le ^ean de Meung : tout cela est rapprocha, gQQÇQptp^ im^ wé prigipalité piquante, et réuni par un don pnieieux qui femx^Q comme le fond de cette broderie brillante, Pesprft.
De spirituelles et gtaçi§i)?e§' ^pitres, dp^ ^léf^es où la sensibilité ne imrl quQ 4'fti^filPi^nei9fiQt à récrit, des épigrammes enfin pleines da verve elie mallo^y tels sont les genres poétiques qa'affeotionne sa légère pensée. L'instrument dont il pp^Y^it disposer sufB&aitk dç pareilles œuvres ; la poésie des fab)iam;| pqUe pfi^ l'us^gg i^W^Q cour brillante, n'est jamaia en défaut saus ea i^ain; le vers de dix syllabes, ce mètre qui semble né pour les j^quants et joyeux récits, lui fournit une rî(:|hes8e étonnante 4e coupes et d'effets poétiques, dont YoItiLirp #§i;l ^ ^V^lm dérober le secret.
La poésie familière, ingénieuse et sensée, l*ah de nos trésors les plus précieux du poycA |ge, a donc trouvé dans la personne de Marof son expression définitive^ Ce n'est pas à dire pour cel^que eette poésie ait dû suffire aux Français du seizième «ièeie, aux élèves de la Renaissance, et qu'ils n'aient rien dû souhaiter au delà. Nourris de Yirgile, d'Horace, de Pindâre, i}S ne tardèrent pfi à treuv^ ta peu
maigres ces braves formes de s*exprimer, qui ne pouyaient ? ïlever au-dessus des plus humbles sujets.