‹ Textes classiques de la littérature françaiseChapitre 166 sur 232 · LIVRE IV IX. LE QEAÎ PARÉ DES VlMVEB DU PAON · texte numérisé non relu

LIVRE IV IX. LE QEAÎ PARÉ DES VlMVEB DU PAON

Un paon muait : un geai prit son plumage;

Puis après se raccommoda ; '

^uis parmi d'autres paons tout Mer se panada,

Croyant être un beau personnage.

Quelqu'un le reconnut : il se vit bafoué,

Berné, sifflé, moqué, joué, It par messieurs les paons plumé d'étrange sorte ; léme vers ses pareils s*étant réfugié.

Il fut par eux mis à la porte.

L est assez de geais à deux pieds comme lui, ^ai se parent souvent des dépouilles d'autrui,

Et que Ton nomme plagiaires.

e m*en tais, et ne veux leur causer nul ennui :

Ce ne sont pas là mes affaires.

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