‹ Textes classiques de la littérature françaiseChapitre 32 sur 232 · SATIRE MÉNIPPÉE · texte numérisé non relu

SATIRE MÉNIPPÉE

La Satire Ménippée est un pamphlet politique, composé en 1593, en faveur de Henri IV et contre les ligueurs. Les auteurs en furent Pierre Le Roy, chanoine de la cathédrale de Rouen et aumônier du cardinal de Bourbon ; Pierre Pithou, avocat, procureur général au Parlement de Paris,auteur d'un grand nombre d'ouvrages de droit et de philologie; Nicolas Rapin, avocat, maire de Fontenay-le- Gômte; Florent Ghrestien, philologue estimé, précepteur de Henri IV; Jean Passerat, professeur de rhétorique et ensuite d'éloquence au Collège de France, et J. Gillot, avDcat au Parlement de Paris.

Le nom de Ménippée vient du philosophe cynique Me-

i. Fcàéphran, veut dire en grec « sensé, sage ». — 2. Voir La Fontaine, /a Laitière ei le pot au lait^ et BoileaUj Epttre 1, n«* ^V»

SATIRE MÉNIPPÈE * '69, ;

nippe, de Gadare, qui vécut à Thèbes au iV" siècle avant J.C., et qui fut renommé pour la vivacité moi^dante de son langage. Terentiùs Varron, le plus savant des Romains, contemporain de Pompée et de César, composa des \ satires en prose mêlée de vers, auxquelles il donna, en souvenir du cynique grec, le nom de Ménippée^; les pamphlétaires français, à l'exemple de Timitateur, donnèrent le même titre à leur libelle royaliste.

Première édition sous le titre de « Vertu du Catholicon d'Espagne », Tours et Paris, 1593, petit in-8; autres édi- ' lions : Ratisbonne, Kerner, 1664, petit in-12; Ratisbonne, 1709, 3 vol. petit in-8; Paris, Dalibon, 1824-1825^, 2 vol. gr. in-8, et Paris, Charpentier, 1871, gr. in-18.

Nous recommandons surtout Tédition de Charles Labitte (dernière édition, Paris, 1814, in-12), précédée d'une intro- ~ ^ duction sur les auteurs de la Ménîppée et accompagnée de commentaires , et la savante édition de M. Edouard Tricotel, enrichie « de notes historiques et d'un grand nombre de pièces supplémentaires rares ou inédites », tome I, 1877, in-12.

Le xvie siècle éleva aux passions oratoires une tribune [ inconnue à l'antiquité : il créa le pamphlet. Les politiques ^ trouvèrent l'idéal du genre, une raillerie fine et mordante, une raison acérée qui renverse le sophisme par la vérité et l'adversaire par le ridicule. Les protestants, austères et énergiques, avaient écrit souvent des traités éloquents; les ligueurs, violents et grossiers, avaient fait des déclamations tribunitiennes et, comme dit Montaigne, des exhortations enragées; le tiers parti, spirituel et sensé, atteignit dans ses pamphlets à la véritable satire.

La Ménippée n'abattit pas la Ligue, elle la trouva par terre ; mais elle l'ensevelit dans le ridicule. Les auteurs de ce pamphlet appartenaient à cette classe moyenne, lettrée, pacifique, qui n'avait ni l'ignorance du peuple, ni les traditions héréditaires de la noblesse. C'étaient sept bons bourgeois, amis de la paix, parce que la paix était Je bien-être, dévoués à la royauté et à leur repos, haissaul \^ \À%\vfe parce gabelle était séditieuse et aussi parce qw'ftW^ xve^ payait pluB les rentes de rHôtel de ville; gardanV. TUuevsLXx^

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à Mayenne pour les longs jeûnes du siège de ^ris, << poiiir les gardes et sentinelles on ils avaient J>erdu la moitié de leur temps, et acquis des catarrhes et maladies qui rui« naient leur santé »* Quand le plus fort du danger fut ' passé, et qu'il ne fut plus nécessaire de ne erier que tout ' bas, les malins compères, réunis^ dit-on, chez Tun d*entre >ux, Jacques Gillot, résolurent de composer en Thonneur de la bonne cause un pamphlet où chcusun payerait son écot. Le dessein général de Touvrage n'exigea pas de grands efforts : on débute par mettre en scène dans la cour du Louvre deux charlatans, l'un espagnol (le légat, car^ dinal de Plaisance) et l'autre lorrain (le cardinal de Pel* levé), débitant à qui en voulait du cathoHcony espèce de drqgue merveilleuse avec laquelle on peut être à loisir perfide et déloyal, vendre les intérêts de son pays, assassi-^ ner son ennemi par trahison, et autres gentillesses pareilles, le tout en sûreté de conscience « et pour notre sainte mère Église » .

Le second aete de cette comédie politique consiste dans la séance d'ouverture des États généraux de la Ligue, « conr Voqùés à Paris au dixième février 1593 » ; et dans les discours bouffons et sérieux que prononcent successivement les illustres ligueurs.

Chacun des collaborateurs de la Ménippée se chargea de faire parler à sc^ guise Tun des orateurs des États. Rien de plus mordant que ces discours des ligueurs où chacun, comme forcé par une maligne et invincible puissauee, révèle naïvement toute la vérité de son caractère et de sa position. Les voilà tous qui, au lieu de se renfermer dans l'hypocrite décorum de leur rôle, viennent nous faire confidence de leurs folles ambitions on de leur honteuse vénalité. Jusqu'à la harangue de dAvbray^ député du tiers état^ la Satire Ménippée est une ironie admirable» Cette haran-* gue, œuvre du savant Pithou, est un modèle de bon sens, de dialectique et parfois d'éloquence. La langue française ne s'était pas encore élevée dans la prose noble à d'uussi purs accents^

SATIRB MéNIPPÉE 71

nuaHSNTS Dû DISCOURS DS D^AXmaAT

XISÈRB DE8 PAMSIEKS

Il faut confesser que nous sommes pris à oe coup, plus serfs et plue esclaves que les chrestiens en Turquie, et les Juifs en Avignon. , Nous n*avons plus de Tolonté« ny de voix au chapitre. Nous n'avons « plus rien de propre, que nous puissions dire cela est mien : tout est à vous, messieurs, qui nous tenez le pied sur la gorge, et qui remplissez nos maisons de garnisons. Mais Textrémilé de nos mi« ' sères est, qu*eBtre tant de malheurs et de nécessitez, il ne nous est pas permis de nous plaindre» ny demander secours : et faut qu'ayant la mort entre les dents, nous disions que nous nous portons bien, et que nous sommes trop heureux d'estre malheureux pour si bonne cause. 0> Paris qui n'est plus Paris> mais une spelunque ^ de bestes farouches, une citadelle d'Espagnols, Wallons et Napolitains» un asyle, et seure retraite de voleurs, meurtriers et assassinateurs, ne veux-tu jamais te ressentir de ta dignité, et te souvenir qui tu as été, au prix de ce que tu es? Ne veux-tu jamais te guérir de cette frénésie, qui pour un légitime et gracieux Roi, t'a engendré çid*» quante Roytelets et cinquante Tyrans? Te voilà aux fers, te voilà en rinquisilion d'Espagne, plus intolérable mille fois» et plus dure à supporter aux esprits nez libres et francs, comme sont les Fran« çois, que les plus cruelles morts, dont les Espagnols se eçauroient adviser. Tu n'as peu supporter une légère augmentation de tailles et d'ofices, et quelques nouveaux Ëdicts qui ne t'importoient nul* lement; mais tu endures qu'on pille tes maisons, qu'on te rançonne jusques au sang, qu'on emprisonne tes Sénateurs, qu'on ehasee et bannisse 'tes bons citoyens et conseillers, qu'on pende, qu'on massacre tes principaux Magistrats : tu le vois, et tu l'en* dares; tu ne l'endures pas seulement, mais tu l'approuves, et le loo6s, et n'oserois et ne sçaurois faire autrement. Tu n'as peu sup* porter ton Roy débonnaire, si facile, si famillier, qui s'estoit rendu eomme concitoyen, et bourgeois de ta ville, qu'il a enrichie, qu'il a embetiie de somptueux bastiments, accreQe de forts et superbes remparts, ornée de privilèges et exemptions honorables. Que dis-je? peu supporter? C'est bien pis : tu l'as chassé de sa ville, de sa maison, de son lict. Quoy chassé? Tu l'as poursuivy. Qnoy poursuivy? Tu l'as assassiné, canonizé l'assassinateur et fait des feux de' joye de sa mort. Et tu vds maintenant combien cette mort t'a profité, car elle est cause qu'un antre est monté en sa place, bien plus vigilant, bien plus laborieux, bien plus guerrier, et qui sçaura bien te serrer de plus près, comme tu as à ton dam * déjà expérimenté. Je vous prie, Messieurs, s'il est permis de jetter encor ces derniers abois en liberté, considérons un peu quel bien et quel profit nous est venu de cette détestable mort que nos Prescheurs noua M*

/- CâverDe, da Jatùi spehinca, — 2. DèlrimeiA, Aomtû^^, ^^ towvvB»,

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, «oient croire ^estre le seul et utiique moyen pour nous rendre heoreux. Mais je ne puis en discourir qu'avec tro|[) de regret de voir les choses en Testât qu'elles sont, au prix qu^elles étoient lors. Chacun avoit encore en ce tems-Ià du bled en son grenier, et du vin en sa cave : chacun avoit sa vaisselle d'argent, et sa tapisserie bt ses meubles; les Reliques estoient entières; on n'avoit point touché aux joyaux de la Couronne Mais maintenant, qui se peut vanter d'avoir de quoy vivre pour trois semaines si ce ne sont les voleurs, qui se sont engraissez de la substance du peuple, et qui ont pill^ à toutes mains les meubles des présens et des absens? ^vons-nous pas consommé peu à peu toutes nos provisions, vendu nos meubles, fondu nostre vaisselle, engagé jusques à nos habits pour vivoter bien chétivement? Où sont nos sales et nos chambres

; tant bien garnies, tant diaprées et tapissées? Où sont nos festins et' nos tables friandes? Nous voilà réduits au laict et au fromage blanc,

. comme les Suisses; nos banquets sont d'un morceau de vache pour tout metz; bienheureux qui n'a point mangé de chair de cheval et de chien, et bienheureux qui a tousjours eu du pain d'avoine, et s'est passé de bouillie de son, vendue au coing des rues, aux lieux qu'on vendoit jadis les friandises de langues, caillettes et pieds de , mouton; et n'a pas tenu à Monsieur le Légat ^ et à l'Ambassadeur Mendosse *, que n'ayons mangé les os de nos pères, comme font les sauvages de la Nouvelle Espagne. Peut on se souvenir de toutes ces choses sans larmes et sans horreur? Et ceux qui en leur conscience sçavent bien qu'ils en sont cause, peuvent-ils en ouïr parler

^ sans rougir, et sans appréhender la punition que Dieu leur réserve pour tant de maux, dont ils sont autheurs? Mesmement, quand ils se représenteront les images de tant de pauvres bourgeois, qu'ils ont veus par les rues tomber tous roides morts de faim ; les petits enfans mourir à la mamelle de leurs mères allangouries, tirants pour néant, et ne trouvants que succer; les meilleurs habitants et les soldats marcher par la ville, appuyez d'un baston, pasles et foibles, plus blancs et plus ternis qu'images de pierre, ressemblants plus des fantosmes que des hommes. Fut-il jamais tyrannie et domination pareille à celle que nous voyons et endurons? Où est l'honneur de nostre Université? Où sont les Collèges? Où sont les j^scoliers? Où sont les leçons publiques, ou Ton accouroit de toutes les parties du monde? Où sont les Religieux estudiants aux couvents? Ils ont pris les armes, les voilà soldats débauchez. Où sont nos précieuses Reliques? Les unes sont fondues et mangées, les autres sont enfouies en terre de peur des voleurs et sacrilèges. Où est la révérence qu'on portoit aux gens d'Eglise et aux Sacrés Mystères?

1. Le cardinal de Plaisance. — 2. Le 15 juin i590, don Bernardin de

Mendoce, ambassadeur d'Espagne, dans une assemblée chez le conseiller

Courtin, proposa de faire passer sous la meule les os des morts qni étaient

âu cimetière des innocents, pour les réduire eu poudre, et ea faire du çain,

ceçui /al exécuté. Ceux qui en mangërenl moututeûX.

sàtiIib'm^nippée, 73

Chacun maintenant fait une Religion à sa guise, et le serrice divin ne sert plus -qu'à tromper le monde par hypocrisie. Où sont les ^rintes du sang^ qui ont toujours esté personnes éacrées, comme ks colonnes et appuis de la Couronne et Monarchie Françoise? Où ' sont les Pairs de France, qui devroient estre icy les premiers pour ouvrir» et honorer lés Éstats ^? Tous ces noms ne sont plus que noms de faquins, dont on fait littiere aux cheyaux de Messieurs. d'Espagne et de Lorraine. Où est la majesté et gravité du Parlement, jadis, tuteur des Roys, et médiateur entre le peuple et le prince? Vous Pavez mené en triomphe à la Bastille, et trainé Tauthorité et la justice captive plus insolemment et plus honteusement que n'eussent fait les Turcs ; vous avez chassé les meilleurs, et n'avez retenu que la racaille passionnée ou de bas courage.

COHPUCITÉ DU DUC DE HATKNHE, LIEUTENANT DE L*£TAT, DANS LE CRIME DE JACQUES CLÉMENT

Vous YÎstes au progrez des atTaires du Roy, que les vostres s'en alloient ruinées, et qu'il n'y avoit plus moyen de vous en sauver, sans un coup du ciel, qui estoit par la mort de vostre maistre, vostre hienfaicteur, vostre Prince, vostre Roy. Je dis vostre Roy, car je trouve emphase en ce mot, qui emporte ^ une personne sacrée, oincte, et chérie de Dieu, comme mitoyenne entre les anges et les hommes. Je ne veux pas dire que ce fut vous, qui choisistes particulièrement ce méchant que VEnfei* créa ^ pour aller faire cet exécrable coup, que les furies d'Enfer eussent redouté de faire; ipais il est assez notoire qu'auparavant qu'il s'acheminast à cette maudite entreprise, vou? le vistes, et je dirois bien les lieux et endroits si je voulois. Pour l'encourager vous lui promistes Abbayes, Eveschez, et monts et merveilles, et laissastes faire aux Jésuites et à son Pdeur *, qui passoient bien plus outre, et ne luy promettoient rien moins, qu'une place en Paradis, au-dessus des Apostres, s'il advenoit qu'il y fust martyrisé. Qu'ainsi ne soit s, et que ne fussiez bien adverty de tout le mystère, vous faisiez prescher le peuple qui parbit de se rendre, qu'on eust encor patience sept ou huit jours, et qu'avant la fin de la semaine on verroit quelque grande chose qui nous mettroit à nostre ayse. Puis si-tost que vostre Moyne endiablé fut parti, vous flstes arrester et prendre prisonniers en cette ville, plus de deux cents des principaux citoyens et autres, que pensiez avoir des biens, des amis, et du crédit avec ceux du party du Roy,

1. II Q*y avait aux États de la Ligue ni officiers dç la Couronne, ni chancelier, ni maréchaux de France, ni présidents de cours souveraines, ni procureurs, ni avocats généraux légitimement établis. — 2. Qui signifie, |. qui fait entendre. — 3. On avait fait l'anagramme du nom de frère Jacques CUment, et on était arrivé à y trouver cette phrase ; Cest VËnter qu.\ti^ cna.--- 4. Edme Boiwgoing. — 5. Si vous prèteadei cvi'i'^'W i3^«^ «^X^^^

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comme un» préoauii<Mkv doni vous tous proposiei serirlr, pour ra« cheter le méchanl Astaroi ^ en cas qu'il eust esté pris av%nt le fait ou après; ear ayaot le gage de taat d'bonnestes hommes^ vous peûsies qu*on n*eust osé fiure mourir eet assassin, sur la menace qu'eussiez faite, de faire mourir en contreohange eeuz que teoiex prisonniers, lesquels À la vérité sont bien obliges à ceux qui par une précipitée eolère tuèrent à coups d'espée ce mécbant après son coup fait; et vous-mesmes ne les devei pas moins remercier : ear si on Teust labsé vivre, comme il falloit, et mis entre les mains de justice, nous eussions eu tout le fil de l'entreprise natfvement déduit, et y eussiez esté eoUché en blancs draps, pour une marque . ineffaçable de vostre desloyeuté et felonnie. Mais Dieu ne Ta pas ainsi permis, et ne sçavons encore ce qu'il vous garde.... C'est pour* quoy, Monsieur le Lieutenant, vous eustes grand tort de faire démonstration de tant d'allégresse, ayant sçeu la nouvelle du cpuel accident de celuy, par la mort duquel vous entriez au chemin de la Royauté. Vous fistes des feux de joye, au lieu qu'en deviez faire de funèbres; vous pristes Pecbarpe verde en signe de réjouissance, au lieu que deviez redoubler la vostre noire, en signe de dueil. Vous deviez imiter David, qui fît recueillir les os de Saûl, et les fit honorablement ensèpulturer, combien que par sa mort il demeuroit Roy paisible, et perdoit en luy son plus grand ennemi. Mais vous au contraire, vous riez, et faistes festins, feux de joye, et toutes sortes de réjouissances, quand vous sçavez la cruelle mort de celuy de qui vous teniez tout ce que vous et vos prédécesseurs aviez de bien, d'honneur et d'authorité; et non content de ces communes allégresses, qui témoignoient assez combien vous approuviez œ malheureux acte, vous fistes faire TefÛgie du meurtrier, pour la montrer en public,* comme d'un Saint canonisé; et fistes rechercher sa mère et ses parents pour les enrichir d'aumosnes publiques, afin que cela fust un leurre et une amorce à d'autres qui pourroient entreprendre de faire un pareil coup au Roy de Navarre, sur Tas* surance qu'ils prendroient par Texeraple de ce nouveau martyr, ^ qu'après leur mOrt ils seroient ainsi sanctifiez et leurs parens bien ^ récompensez. Or je ne veux point examiner plus avant vostre conscience, ny vous pronostiquer, ce qui vous peut advenir pour ce fait-là; mais il faudroit que la parole de Dieu fust menteuse (ce qui n'est point) si vous ne recevez bientosi le salaire que Dieu promet aux meurtriers et assassinateurs.

LES POLrriQUES VEULENT LA PAIX, ET LEUR ROI LÂGITIMB

n n'y a ny rodomontade d'Espagne, ny bravacherie Napolitaine, ny mutinerie Walonne, ny fort d'Anthonia •, ny du Temple ny Cat<^

^ I. Astaroth, nom donné par la Bible à la divinité phénicienne Âstartè : de )k Je sens de mauvais esprit, de démon. — 2. « Jérnsalem avait le fort d'Anihoaia, Je temple et le fort de SloU, qui bridoient le peuple. » (DU* cours de d'Aubray.)

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