‹ Textes d'auteurs grecs et romains relatifs au judaïsmeChapitre 111 sur 273 · NUMÉNIUS D'APAMÉE · texte numérisé non relu

NUMÉNIUS D'APAMÉE

Νουμήνιος», philosophe platonicien et pythagoricien, florissait dans la seconde moitié du 116 siècle. Fragments chez Thedinga (D? Numenio, diss. Bonn, 1875) ou Mullach (Frag. philosophorum graecorum, éd. Didot, ΠῚ, p. 153-174). Consulter Zeller, Die Philosophie der Griechen, MI, 2 (3e éd.), p. 216-223 ; Mullach, op. cit., p. 182-4.

9%. — Fragment 7 Mullach chez Eusèbe, Praep. evang., IX, 8.

Kad ἐν τῇ τρίτῃ δὲ βίδλῳ, Μωσέως Dans le troisième livre de ὁ αὐτὸς τάδε λέγων μνημονεύει * — son traité (Du Bien):, le méme

« Τὰ δ᾽ ἑξῆς laws xoi ᾿Ιαμόρῆς Numénius parle de Moïse en Αἰγύπτιοι ἱερογραμματεῖς, ἄνδρες 0b- ces lermes : « Ensuite vécurent x »x, lanneset lambres *, hiérogram-

sanias, |, 24, 3, ainsi conçu : « J'ai déjà dit (I, 17, 1) que les Athéniens témoignent plus de zèle (σπουδῆς) que tous les autres peuples pourles choses divines. Ils furentles premiers à surnommer Athéna Ergané (travailleuse), les premiers à adorer les Hermès mutilés (?) : ὁμοῦ δέ σφισιν ἐν τῷ ναῷ Enovôzxiwv δαίμων ἐστίν. » On a proposé de corriger Σπουδαίων en ᾿Ιουδχίων et de reconnaitre là le fameux autel « au Dieu inconnu » rencontré par Paul à Athènes (Actes, xvis, 23). Le dernier savant qui ait soutenu cette thèse (E. Curtius, Stadtgeschichte von Athen, p. 260) s'appuie : 1^ sur le décret athénien en l'honneur de Jean Hyrcan Il. mentionné par Josèphe, Ant. jud., XIV, 8,5; 2° sur les fondations d'Hérode à Athènes, Josèphe, B. jud;, I, 21. D’après Curtius, l'une de ces fondations serait un autel de Jéhovah et son emplacement aurait été dans l'enceinte d'Athéna Ergané (?) sur l'Acropole. Au lieu de Σπουδαίων on ἃ aussi proposé Βουτάδων. La dernière traductrice de Pausanias, M'* Verrall, conserve le texte et traduit: « le génie des Zélés. » (Mythology and monuments of ancient Athens, p. 610).0n peut ajouter, contre la leçon ᾿Ιουδαίων, que Pausanias se sert invariablement du mot *Eópatot,

1. Déjà dans le premier livre de ce méme traité (fr. 7 — Eusébe, IX, 7) Numénius avait invoqué à l'appui des doctrines de Platon τὰς ἱδρύσεις.. ὁπόσας Βραχμᾶνες καὶ Ιουδαῖοι χαὶ μάγοι χαὶ Αἰγύπτιοι διέθεντο.

2. Ge sont les deux magiciens égyptiens mentionnés Exode, vit, 8 sq. La Bible ne connait pas leurs noms qui apparaissent pour la première fois dans Il Timoth., 38 et autres auteurs chrétiens. Pline, XXX, 1, if et Apulée,

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