NUMÉNIUS D'APAMÉE
ἐπὶ louBxío» ἐξελαυνομένων ἐξ Ai- , = m 2 , γύπτου. Moucaíto γοῦν τῷ ᾿ουδαίων , ι , = ἐξηγησαμένῳ, ἀνδρὶ γενομένῳ Θεῷ εὔξασθαι δυνατωτάτῳ, οἱ πὰραστῆνα!
2 ’ e - SUE - = ἀξιωθέντες ὑπὸ τοῦ πλήθους τοῦ τῶν Αἰγυπτίων, οὗτοι ἦσαν, τῶν τε συμ.- E a ΒΡ 2. n = , φορῶν ἃς ὁ Μουσαῖος ἐπῆγε τὴ Aiγύπτῳ, τὰς νεανικωτάτας αὐτῶν ἐπι-
mates égyptiens, qui étaient considérés comme seconds à nul autre dans l'art de la magie, à l'époque oü les Juifs furent chassés d'Égypte. Aussi furent-ils choisis par le peuple égyptien pour tenir téte à Mousaios (Moïse) *, chef des Juifs, dont les prieres étaient tres
puissantes aupres de la divinité. Ils se montrérent capables de détourner de l'Égypte les plus atroces calamités que Mousaios déchaina sur elle ?.
Apol., c, 90, connaissent lannes : les deux noms se rencontrent aussi, avec des variantes, dans le Talmud et le Midrasch. Il existait un livre spécial sur ces deux personnages, qui est cité par Origene (ad Matth., xx, 37 et xxvii, 9) el par le Decretum Gelasii. Le livre existait sans doute déjà à l'époque de saint Paul. Cf. en général Schürer, Geschichte, I, 689.
1. Cette forme du nom de Moïse se rencontre également chez l'historien judéo-grec Artapanos d’où Freudenthal a conclu (Alex. Polyhistor, p. 173) que cet écrivain était l'auteur de toute la légende de lannés et lambrés (ou Mambrès) destinée à une si longue vie dans la littérature théologique et profane (Voltaire, Le taureau blanc).
2. Le ton de ce fragment n'est rien moins qu'enthousiaste pour les Juifs, Aussi, quoique Numénius se fùl à diverses reprises occupé de Moïse et des prophétes pour interpréter leurs paroles dans un sens allégorique (Origène, C. Celsum, IV, 51), doit-on révoquer en doute l'authenticité du mot qui lui est prété par Clément d'Alexandrie (Stromat,, I, 22, 150) : Τί γάρ ἐστι Πλάτων ἢ Μωυσῆς ἀττιχίζων ; Ce mot, qui n'est que la paraphrase de la théorie du philosophe juif Aristobule (sous Ptolémée VI Philométor), est répété par le prétendu Hésychius de Milet (C. Müller, F. H. G., IV, 171) et par Suidas, 5. v. Νουμήνιος, Eusébe, Praep. evang., XL 10 (— Numénius, fr. 9 Mullach) ne le donne que comme un on-dit (τὸ λόγιον περιφέρεται), confirmé par l'exposé de doctrine de Numénius, qui serait à la fois un commentaire de Moise et de Platon. Cf. sur cette question Freudenthal, op. cit., p. 173, et Schürer, Geschichte, II, 829-30.
PHILOSTRATE
Deuxieme du nom, sophiste distingué originaire de Lemnos, florissait dans la première moitié du mr siècle (environ 180-250). ll est l'auteur de la Vie d'Apollonios de Tyane et des Vies des sophistes. Le premier de ces
ouvrages a été écrit avant 217,