Hist. naturelle, 11, 102, ὃ 226 Jan
Nihil in Asphalüte Iudææ lacu, qui bitumen gignit, mergi
Aucun corps ne peut s'enfoncer dans le lac Asphaltite
1. On comparera cette éloquente peinture des Esséniens avec celles de Philon (Quod omnis probus, c. 11 — Eusébe, Præp. evang., VIT, 11-12) et de Josèphe (B. Jud., II, 8, 2-13; Ant. XV, 10, 4-5.) Dion Chrysostome, à en croire son biographe Synésius (éd. Petau, p. 39), parlait des Esséniens à peu près dans les mêmes termes que Pline :
Li e *, , M ® ^ * d " ’ ὯΝ ^ 2 πόλιν ὅλην εὐδαίμονα τὴν παρὰ τὸ νεχρὸν ὕδωρ ἐν τῇ μεσογαίχ τῆς Παλαιστίνης χει-
Y E \ ' , A “Ὅτι χαὶ τοὺς 'Econvoug ἐπαινεῖ mov,
μένην παρ᾽ αὐτά mou τὰ Σόδομα, Les deux auteurs ont dû puiser à une source commune, qui a d'ailleurs localisé les Esséniens beaucoup trop étroitement (cf. Schürer, II, 472 et Lucius, Der Essenismus, p. 30-33).
2. On serait tenté de lire Jéricho, le sol des environs de Jérusalem étant au contraire renommé par son aridité.
3. Aujourd'hui Sebbeh. Cette forteresse ne succomba qu'en 73 après J.-C. (Josèphe, B. Jud,. VI, 8 et 9).
potest, nec in Armenia maio-
ris Aritissa.
4 AUTEURS LATINS
en Judée‘, qui produit le bitume, ni dans le lac Aritissa situé dans la Grande Arménie.