‹ Textes d'auteurs grecs et romains relatifs au judaïsmeChapitre 27 sur 273 · Περὶ μὲν τῶν Ἰουδαίων Exa · texte numérisé non relu

Περὶ μὲν τῶν Ἰουδαίων Exa

Savant prêtre égyptien du ur? siècle av. J.-C., né à Sébennytos, vécut sous les deux premiers Ptolémées, Son plus célébre ouvrage était une Histoire d'Égypte, dont il ne nous reste que des extraits cités par Julius Africanus (chez Syncelle), Eusàbe et Josèphe. 115 ont été réunis notamment par C. Müller (Frag. hist. graec., Didot, II, 511-616) et Unger (Chronologie des Manetho, 1867). Sur les fragments qui nous intéressent, voir surtout Kellner, De fragmentis Manethonianis quae apud Iosephum contra Apionem, Y, 14 et I, 26 sunt. Diss. Marburg, 1859.

10. — Fragments 42 et 50 Müller, d’après Josèphe, Contre Apion, 1, 14-15. Reproduit par Eusèbe, Chron. Arm., l, p. 151-5 Schoene, et Praepar. evang., X, 13.

Manéthon était un Égyptien, qui avait évidemment été instruit dans les lettres grecques puisqu'il a écrit en grec l'his-

τὸ γένος At-

à | Sms τεσχηχὼς παιδείας, ὡς δῆλος ἐστί "

1. Milet au lieu d'Abdére est un simple lapsus de Diodore ou de Photius. Hécatée de Milet vivait au commencement du ve siècle av. J.-C. et n'a pu s'occuper des Juifs. — L'ensemble de ce fragment, d'une authenticité indiscutable, offre un grand intérêt, ll présente le premier tableau tant soil peu

Totov ἱστορίαν, ἔχ τε τῶν ἱερῶν, ὡς

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- LH , , , ΜΕ xi» ὑπ᾿ ἀγνοίας ἐψευσμιένον. Οὗτος

iy , γάγων μάρτυρα.

? ! e 8 2. « ['Eyévero βασιλεὺς ἡμῖν,] 1 "$^ Τίμαος ὄνομα !. "Ent τούτου οὐχ οἶδ᾽ “ A > y ' ὅπως θεὸς ἀντέπνευσεν, xol παραa’ , A 3 1 δόξως Ex τῶν πρὸς ἀνατολὴν μερῶν ἄνθρωποι τὸ γένος ἄσημοι χαταθαροήσαντες ἐπὶ τὴν χώραν ἐστράτευσαν

τος εἷλον, Kat τοὺς ἡγεμονεύσαντας ἐν αὐτῇ χειρωσάμενοι τὸ λοιπὸν τάς τε πόλεις ὠμῶς ἐνέπρησαν χαὶ τὰ τῶν θεῶν ἱερὰ χατέσχχψαν, πᾶσι δὲ τοῖς ἐπιχωρίοις ἐχθρότατά πως ἐχρήσαντο, τοὺς μὲν σφάζοντες, τῶν δὲ χαὶ τὰ τέχνα χαὶ γυναΐχας εἰς δουλείαν ἀγον-

“ἋΣ e ous δὲ xat βασιλέα ἕνα. ἐξ

rec. Πέ

δ) ᾽ , "lp * NI αὐτῶν ἐποίησαν, ᾧ ὄνουιχ T» Σιάλι-

toire de sa patrie, en traduisant les récits des livres sacrés égyptiens, commeille ditlui-méme, Il reproche à Hérodote de s'étre trompé sur plusieurs points de lhistoire d'Égypte par ignorance. Voici ce que dit Manéthon à notre sujet au Ie livre de son histoire d'Égypte. Je cite ses propres paroles, pour qu'il se présente lui-même comme témoin.

« Il régna sur nous un roi du nom de Timaos.Sous son regne la colere divine souffla contre nous, je nesais pourquoi; contre toute attente, un peupleobscur, venu de l'Orient, osa envahir notre,pays, s'en empara aisément et sans combat, fit prisonniers les chefs, puis brüla sauvagement les villes, saccagea les temples des dieux et maltraita durement les habitants, égorgeant les uns, réduisant en servitude les autres avec leurs enfants et leurs femmes. Enfin ils établirent pour roi un des

exact des mœurs, lois et croyances des Juifs tracé par un paien. L'information d'Hécatée est sans doute assez superficielle; il parait néanmoins avoir connu une traduction ou un abrégé du Pentateuque, l'œuvre de quelque Juif helléniste. On remarquera surtout le ton bienveillant d'Hécatée à l'égard des Juifs, chez qui, sauf l' « exclusivisme » et la singularité des coutumes, il ne

trouve guère qu'à louer.

1. Le Laurentianus (seul manuscrit qui fasse autorité) porte simplement :

δὼ AUTEURS GRECS

P - T Le .

to". Kat οὗτος ἐν τῇ Μέμφιδι χατεγί- JETO, τήν TE ἄνω Xa χάτω χώραν δασμόλογῶν, χαὶ φρουρὰν ἐν τοῖς ἐπιτηδειο-

tàtotg χαταλείπων τόποις.

δὲ χαὶ τὰ πρὸς μέρη, προορώμενος ᾿Ασσυρίων ποτὲ dod ἰσχυόντων ἐσομένην ἐπιθυμίᾳ

ov. Εὑρὼν

opoplay παρεχόμενος, τὰ δὲ xol ᾽ν - , , ταὶς US πρὸς φόθον τῶν ἔξω-

qe B - Lu] δ m g Ὁ) e

ράχοντα ἔτη, καλούμενος Βηών. Μεθ᾿ e nn ?

ὃν ἄλλος ᾿Απαχνὰς ἕξ nat

ἔτη xai μῆνας ἑπτά :

leurs, nommé Salatis. Ce prince résidait à Memphis, imposa tribut aux provinces supérieures et inférieures et mil des garnisons dans les places les mieux choisies. Il fortifia particulierement la frontiere de l'est, prévoyant que les Assyriens, devenus un jour plus puissants, auraient le désir d'envahir par là son royaume. Ayant découvert dans le nome Séthroite une ville très avantageusement située à l'est dela branche Bubastique et nommée d'apres une ancienne tradition théologique Avaris, il la rebâtit, la fortifia de solides murailles et y installa une garnison de deux cent quarante mille fantassins pesamment armés. Il y venait en été tant pour distribuerle blé el payer la solde, que pour exercer assidüment les troupes afin d'inspirer de la crainte aux étrangers.

ll mourut après un règne de dix-neuf ans; son successeur Béon en régna quarante-quatre; après lui, Apachnas régna trente-six ans el sept mois; Apophis, soixante et un ans; Jan-

1. Σαΐτης chez Africanus et le scoliaste de Platon, Timée, p. 21 x.

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