Fragment 14 Müller (Joséphe, C. Apion, I
, r te δαίοις ἀναγεγραμμένα χαὶ ἱστορούμενα περὶ ἡμῶν,
ἅπερ ἔχει πολλὴν PU
υίαν χαὶ περὶ τῶν ἄλλων τοῖς ἡμετέpeus γράμμασι. Μάρτυς δὲ
AYATTPEPOLÉVOLS, νομίας xai περὶ τῶν παρὰ φιλοσοφουμιένων αὐτὸς εἰς
EA M , ληνᾶς Εξήνεγχε τὰς συγγραφᾶς.
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Τωυσῆς οὕτως ἱστόρηχεν; at τῆς λάρναχος, ἐν ἢ Νῶχος ὁ τοῦ γέ ! ^ ^, n^ À à ^| PP =
évous ἡμῶν ἀρχηγὸς διεσώθη, πρὸσε νεχθείσης αὐτῆς ταῖς ἀχρωρείαις τῶν ᾿Αρμενίων ὀρῶν. Εἶτα τοὺς ἀπὸ Νώ-
Je vais maintenant transcrire aussi ce que les Chaldéens ont rapporté à notre sujet, et qui en général concorde parfaitement avec nos livres. J'invoque le témoignage de Bérose, Chaldéen de naissance, mais connu de ceux qui s'occupent d'érudition pour avoir publié à l'usage des Grecs des traités sur l'astronomie et sur la philosophie des Chaldéens.
Ce Bérose donc, puisant dans les plus anciennes annales babyloniennes, s'exprime au sujet du déluge et de la destruction du genre humain exactement comme Moïse. Il parle de l'arche où se sauva Noé, l'auteur de notre race, et qui fut transportée sur le sommet des montagnes d'Arménie?. Il énu-