‹ Textes d'auteurs grecs et romains relatifs au judaïsmeChapitre 41 sur 273 · Correction de Niese, Les mss. ont xot · texte numérisé non relu

Correction de Niese, Les mss. ont xot

της, πρῶτός τε τοῦ Ἡραχλέους ἔγερ- lit les anciens temples et en σιν ἐποιήσατο ἐν τῷ ΠΕεριτίῳ uv. éleva de nouveaux à Hercule Τοῖς τε ᾿ἸΙτυχαίοις ! ἐπεστρατεύσατο et à Astarté; il célébra le pre- Ui; ἀποξιδοῦσι τοὺς φόρους, xai dro- mier le « Réveil d'Hercule » τάξας πάλιν αὑτῷ ἀνέστρεψεν. au mois Péritios?. Il fit aussi la guerre aux habitants d'Utique

qui lui refusaient le tribut et les

placa de nouveau sous le joug.

$ 5. « Ent τούτου ἣν ᾿Αὐδήμιονος « Sous lui vivait le fils puiné (x Ajo» rx | d'Abdémon ?, qui remportait προθλήματα, ἃ ἐπέτασσε Σολομὼν ὁ loujours la victoire en résol- Ἱεροσολύμων βασιλεύς. » vant les énigmes que proposait Salomon, roi de Jérusalem *. »

1. Belle conjecture de Gutschmid (les mss. ont Τιτυοῖς, Τιτναίοις, "Iuxéotz). Utique, en grec Ἰτύχη, était une colonie de Tyr en Afrique, fondée, dit-on, 287 ans avant Carlhage.

2 Quatrième mois de l'année dans le calendrier macédonien, IT correspondait à peu près à janvier.

9. ᾿Αὐδήμονος ne peut guère être qu'un génitif: cf. Diodore, XIX, 98, où Evagoras chasse de Salamine ᾿Δόδήμονα τὸν Τύριον. 4. ἃ. Müller traduit: « Abdémonos fils puiné (d'Abibaal, pére d'Hiróm). »

4. Cette lutte de devineltes est mentionnée avec plus de détail dans le ne 18 (Dios). Les Péres de l'Église, les historiens byzantins, les midraschim tardifs, arabes ou juifs, n'ont fait que broder sur les textes de Joséphe. On peut se demander: 1? si le fait est authentique; 2° s'il a vraiment pu être mentionné dans un document officiel comme les sèches annales de Tyr, censément traduites par Ménandre, On doit écarter l'idée d'une interpolation juive, qui n'aurait pas manqué d'attribuer la victoire à Salomon ; mais il est certain que la fantaisie des conteurs juifs s'était exercée librement sur les rapports (historiquement attestés) d'Hiram et de Salomon (voir p. ex. la Chronique el la correspondance forgée par Eupolémos, fr. 18 Müller); peutètre, s'inspirant du tournoi d'esprit que la Bible rapporte au sujet de Salomon et de la reine de Saba (I Rois, x, 1-3; cf. une aneedote semblable sur Samson, Juges, xiv, 14), avait-on imaginé une lutte analogue entre Salomon et Hiram, où, bien entendu, le roi juif avait le dessus; les historiens phéniciens auraient riposté à cette anecdote par une version qui flattait leur amourpropre national et c'est celle-ci qui aurait passé dans les ouvrages de Ménandre et de Dios.

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