LS
τινὶ τῶν map ἡμῖν ; ἀλλ πᾶσαν ξοανόποίαν, τέμενος δ᾽ &oooi σαντας χαὶ σηχὸν ἀξιόλογον τιμᾶν ἔδους χωρίς. ᾿γχοιμᾶσθαι δὲ xol αὐτοὺς ὑπὲρ ἑαυτῶν χαὶ ὑπὲρ τῶν ἄλλων ἄλλους τοὺς εὐονείρους * χαὶ προσδοχᾶν δεῖν ἀγαθὸν παρὰ τοῦ θεοῦ χαὶ δῶρον ἀεί τι χαὶ σημεῖον
\ tt ι S τοὺς σωφρόνως ζῶντας xoi μετὰ δι-
En effet, Moise, un prétre égyptien, qui possédait une partie du pays appelé (Delta?), partit de là pour se rendre en Judée, ayant pris en dégoüt les institutions de son pays: avec lui partirent un grand nombre d'hommes qui honoraient la divinité. Car il disait et enseignait que les Égyptiens et les Libyens étaient fous de prétendre représenter la divinité sous la figure d'animaux féroces ou domestiques; que les Grecs n'étaient pas plus sages quand ils lui donnaient la figure humaine : la divinité, selon lui, n'était pas autre chose que ce qui nous enveloppe, nous, la terre et la mer, savoir ce que nous appelons « ciel »,« monde »
ou « nature »?, Or, quel homme sensé oserait représenter cette divinité par une image faite sur le modèle de l'un de nous? Il
a dit expressément ($ 28) que jusqu'à Joppé la côte suit une direction ouest-
est pour remonter ensuite au nord.
1. Nous suppléons ce mot à litre d'exemple. Coray propose χάτω,
2. On a déjà vu cette interprétation panthéiste de la théologie juive chez Hécatée, supra, p. 16. Strabon (ou Posidonios, qu'il parait reproduire) a mélé des idées stoiciennes à son exposé des principes de Moise. Schürer suppose que la source juive oü il a puisé (directement ou indirectement) présentait à dessein la religion mosaique sous un aspect philosophique, propre à capter la bienveillance des lecteurs grecs (Geschichte, IL, 553-4).
221050Vn5, τοὺς ὃ ἄλλους μὴ προσ- fallait done renoncer à toute δοχᾶν. fabrication d'idoles et se borner, pour honorer la divinité, à lui dédier une enceinte et un sanctuaire dignes d'elle, sans aucune effigie. Il fallait aussi que, dans ce sanctuaire, ceux qui sont sujets à d'heureux songes vinssent dormir, afin de recueillir des inspirations, pour eux et pour autrui; car les sages et les justes doivent toujours attendre de la divinité des biens, des faveurs, des signes, mais cette attente est interdite aux autres mortels".
136. Ἔχεννος μὲν οὖν τοιαῦτα S 26. Par ces discours, Moïse λέγων ἔπεισεν εὐγνώμονας ἄνδρας οὐχ — persuada bon nombre d'homὀλίγους χαὶ ἀπήγαγεν ἐπὶ τὸν τόπον mes de sens et les emmena
cu
τοῦτον, ὅπου νῦν ἐστ! τὸ ἐν τοῖς Iepo- dans le pays où s'éleve, auσολύμοοις χτίσμα. Κατέσχε δὲ ῥαδίως, —jourd'hui, la cité de Jérusalem. οὐχ. ἐπίφθονον ὃν τὸ χωρίον οὐδ᾽ ὑπὲρ Il s’en empara aisément, car ce οὗ d» τις ἐσπουδασμένως μαχέσχιτο᾽ pays n'était point un séjour
ἔστι γὰρ πετρῶδες, αὐτὸ μὲν εὔυδρον, agréable, ni qui méritât d’être τὴν δὲ χύχλῳ χώραν ἔχον λυπρὰν x3: — énergiquement disputé. L'emἐντὸς ἑξήχοντλ c:x- placement est rocheux, et, si
1. L' « incubation » ou pratique de coucher dans les temples pour recevoir des songes révélateurs était fort répandue dans l'antiquité gréco-italique et même chez certains peuples barbares (Pomponius Mela, I, 8, 50). Son existence dans l'ancienne religion d'Israël est attestée par I Rois, ni, pour Gibéon, et Osée, xit, 5, pour Beth-El, mais en dehors du témoignage de Strabon nous n'avons aucune preuve qu'elle ait été pratiquée dans le temple de Jérusalem. Cf. Stade, Geschichte des Volkes Israel, Y, 475. Sur l'importance que le judaisme attribuait aux songes envoyés par Dieu (songes de Jacob, de Joseph, de Pharaon, d'Abimélech, etc.), voir le traité de Philon, De Somniis (éd. Mangey, I, 620-699).
STRABON
, ENT: C4 ἂν Ἂν τ ὁ δίων xat ὑπόπετρον. Apa8 ἀντὶ τῶν
ων τὰ ἱερὰ προὺ θεῖον, ἵδρυσιν τούτου ζητεῖν ἀξιῶν, χαὶ παραδώσειν ὑπισχνούμενος τοιοῦ-τον σεθασμιὸν xa τοιαύτην ἱεροποιίαν ἥτις οὔτε δαπάναις ὀχλήσε: τοὺς χρωμένους οὔτε θεο οφορίαις, οὔτε ἄλλαις πραγυατείαις ἀτόπ εὐδοχιμήσας τούτοις Hpr τ τς χὴν οὐ τὴν τυχοῦσαν, ἁπάντων TPOG-
τὴν ὁμιλίαν xat τὰ προτείνοιλενα.
| e , hi ἫΝ - "^ τὴν ἱερωσύνην τὸ μὲν πρῶτον de
£x. μὲν τῆς δεισιδα totas ai τῶν P gen