Corrections douteuses de Huet. Le ms. a ἀνδρὸς et ὅτι
2. Apion, qui n'avait sans doute jamais mis les pieds à Jérusalem, a simplement étendu au temple l'observation qu'il avait pu faire sur les synagogues (προσευχαί) d'Égypte ; mais si celles-ci étaient orientées vers l'est, cest pour la méme raison que les Juifs dévots, encore aujourd'hui, se dirigent vers l'est en priant, parce que Jérusalem se trouve daus celte direc- Lion. Pareil usage existe chez les Musulmans.
3. On connait les célèbres colonnes (Jakin et Boas) du temple de Jérusalem, mais je ne sache pas qu'elles eussent pour base une vasque (ou barque?) ni qu'elles servissent de cadrans solaires, Cf, Movers, Phœænizien, tome I‘,
p. 296 suiv.
APION
, - τες Dio u A Es γήχοντα τριῶν τῆς εἰς Apyos Δαναοῦ , ' , φυγῆς, Λυσίμαχος δὲ χατὰ Béxyopu τὸν βασιλέα, τουτέστι πρὸ ἐτῶν χιλίων , '* Y^ \ ἐπταχοσίων. Μόλων 8X χα' ἄλλοι τινὲς
ὡς αὐτοῖς ἔδοξεν : ὁ δέ γε πάντων ! 3 , er U y.
ἀχριθῶς χατὰ τὴν ἑόδόμνην ὀλυμπιάδα; , LL 5 - e
xai ταύτης ἔτος εἶναι πρῶτον ἐν 0,
8.9.....Τὸν δὲ ἀριθμὸν τῶν ἐλαθέυ- Ν *, * LA "^. , τῶν τὸν αὐτὸν Λυσιμάχῳ σχεδιάσας — ἕνδεχα γὰρ αὐτοὺς εἶνχί φησι μυ- Lb , ' ριᾶδας ---- θαυμαστήν τινὰ χαὶ πιθαἣν ἀποδίδωσιν οαἰτίχν. ao De ona! τὸ γὴν ἀποδίδωσιν αἰτίαν, ἀφ᾽ ἧς φησὶ τὸ σάδθατον ὠνομάσθχι γάρ » φησιν « ἕξ ἡμερῶν ὁδὸν βου- —- E14 1 U ὀῶνας ἔσχον, xo) διὰ ταύτην τὴν 329. - €t6oN' D ! 2 , αἰτίαν τὴ ξόδόμη ἡμέρα ἀνεπαύσαντο DU Y ES ?
σωθέντες εἰς τὴν χώραν τὴν νῦν Iovφ'..Δ L4 A , , τ δαίαν λεγομένην, χαὶ ἐχάλεσαν τὴν ἡμέραν σάόθατον, σώζοντες τὴν Αἰ-
fuite de Danaos à Argos! ; Lysimaque la place sous le roi Bocchoris, c'est-à-dire 1700 ans avant cette fuite *, Molon et d'autres aux dates qu'il leur a plu. Mais Apion, le plus sür de tous, a fixé cet événement exactement à la VIF Olympiade, dans la premiere année de laquelle, dit-il, les Phéniciens fondérent Carthage ὃ.
Quant au nombre des expulsés, Apion, comme Lysimaque, l'évalue arbitrairement à cent dix mille; puis il indique une raison extraordinaire et bien vraisemblable du nom donné au sabbat. « Après six jours de marche, dit-il, ils furent atteints de tumeurs à l'aine ; pour cette raison, ils se reposèrent le sepième jour, dans le pays appelé aujourd'hui Judée où ils trouvèrent un asile. Ils appelèrent
1. Cf. supra, p. 28 (Manéthon). Rappelons que Manéthon parle de l'expulsion
des Hyesos et nullement des Hébreux.