Mss. : erubescens
ses entrailles, juraient, en sacrifiant le Grec, de rester les ennemis des Grecs; ensuite 1ls jetaient dans un fossé les restes de leur victime. Enfin, raconte Apion, il dit qu'il ne lui restait plus que peu de jours à vivre, et supplia le roi, par respect pour les dieux de la Grèce et pour confondre la perfidie des Juifs, de le délivrer des maux qui le menaçaient?.
Apion ment encore, quand il parle d'un prétendu serment, que nous prétons au nom du Dieu qui a créé le ciel, la terre et la mer, de ne vouloir du bien à aucun étranger, principalement aux Grecs.
Il donne comme preuve que nos lois sont injustes et que nous n'adorons pas Dieu comme il faut, ce fait,
encore
qu'au lieu de régner sur les autres, nous avons étéasservissuccessivement à diverses nations et que notre ville ἃ éprouvé toute sorte de calamités.
2. Pour la fable du « meurtre rituel », voir plus haut le n°59 (Damocrite). Le fait, pour des conjurés ou des criminels, de cimenter leur liaison par un meurtre perpétré en commun, appartient plutót aux traditions grecques (Thucydide, ΠῚ, 82, 6) et romaines (Salluste, Catilina, 22).