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armés de branches de pêcher et de balais de roseaux... Voyez page 84.
Vers 320, Tchdo ayant enlevé à Tcheôu une terre qui servait à ses sacrifices, le prince de Tcheôu achète le devio de Tchdo. Le prince de Tchao étant tombé malade, le devin lui déclare que c'est une influence maligne sortie de la terre sacrée de Tcheôu, qui l'a mis en cet état. Le prince de Trhäa s'empresse de restituer la terre.
songes.
Vers 670, une concubine du comle Wénn de Tchéng eut un songe. Un envoyé du Ciel lui apparut, et lui donna un plant d'orchis, en disant :Je suis ton aucètre; voici ton fils... La concubine accoucha d'un enfant mâle, qui fut appelé Lân orchis, et devint le comte Môu. Plus tard le comte Môu étant tombé malade, dit: Si l’orchis meurt, ce sera ma mort, car je vis par elle...
Quelqu'un ayant coupé l'orchis, le comte mourut, en 606.
Vers 600, Tän-siang-koung cile, comme avant été prononcées par lempereur Où avant la bataille de Môu-ie (1122), et comme étant consignées dansles Grandes Harangues, les phrases suivantes: Mes songes concordent avec ce que m'a promis la tortue. Tous les pronostics sont fastes. J'attaquerai les Chäng et les vaincrai certainement.
Telles que nous les avons, les Grandes Ilarangues font partie des fausses Annales. Ce passage S'y trouve textuellement.
En 581, le valet de chambre du marquis Aing de Tsinn rêve qu'il le portera au ciel. Le marquis étant mort accidentellement ce jour-là mème, le
LENSTISEHEN