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Chap. VIII. Confucius.

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de la personne honorée par la cérémonie, le point vers lequel les rits doivent converger, et rien de plus. Nous avons vu, page 57, que, même pour la vraie tablelte du temple, mème au rwmument des grandes offiandes, les Anciens n'ont jamais cru fermemeut ni yMirmé nettement une localisation réelle.

Avant les grandes offrandes, la purification doit durer trois jours, dit Confucius. Uu jour ne suffit pas pour produire le recueillement voulu.

Dans les offrandes, dit Confucius, mieux vaut beaucoup de respect avec peu de mise en scène, que beaucoup de faste avec peu de dévolioa.

De même, dit Confucius, dans les cérémomes funèbres, mieux vaut ua peu de douleur simple et vraie, qu'une grande mise en scène factice.

Le chien de Confucius étant mort, celui-ci confia à T:èu-koung le soin de l'ensevelir, en ces termes: L'adage dit, ne jetez pas un rideau usé, parce qu'il pourra servir à ensevekr un cheval; ni une housse usée, parce qu'elle pourra servir à ensevelir un chien. Je suis si pauvre, que je n'ai même pas une vieille housse.Je ne puis donner à MOR chien qu'une natte. Du moins sa tèle ne sera-t-elle pas en contact avec la poussiére. ‘

Piété filiale.

Les deux grands préceptes, dit Confucius, sont la piété envers les parents, et la piété envers les aînés... Et ailleurs... dévouement au prince, piété envers les parents et les aînés.

Eùt-il 30 ans, dit Confucius, un chef

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