‹ Textes philosophiquesChapitre 14 sur 356 · AS Q · texte numérisé non relu

AS Q

tablette du Patron des terres. Ce patron était, comme les autres chénn, un honnne défunt. Qui honorail-on, comme Patron des terres, en 2195, sous la dynastie Hid? La tradition rapporte que c'était Aeôu-loung, fils de Koüng-koung, lequel s'étant distingué comme 后 #: heou-l'ôu ministre des terres par d’habiles cndignements el canalisations, fut honoré après sa morl comme Patron du sol. Voyez TH p.24. 上 LIKE Ju M, À 4 A 47 AL HE k +, 56 À àt We #1 Al I JE Æ 天 下 , 其 子 日 柱 ,能 殖 百 M, 6 SE ff. — Conjointement avec le ft chée Patron du sol, el au mêinc terlre,0Q rendait un culle au 稳 fai Patron des moissons, lui aussi un homme défunt. Qui honorait-on comme tel ? D'après la tradition, en 2195, sous les Hid, c'était Tchôu, fils de l'empereur Chénn-noung (TH p. 95), fait jadis Patron des moissons, après sa mort, pour prix des services qu'il avait rendus durant sa vie comine 后 程 heou-tsi ministre de l'agriculture, Tchôu fut honoré jusqu'en 134). À celle date 5 (8 RE, MMM RE, À NE UE À I $ À m6 Li F1 ME 4€ À FE A T'éng le premier empereur de la dynastie Chäng, le remplaça par Ki tils de l'empereur K'ôu (TI pages 3h. 42, 44), un autre ancien 后 稳 hcou-tsi ministre de l'agricullure. Voyez TIl p. %5 la légenile relative à ce changement, qui figura jatlis dans les Annales, él à laquelle Scuma-ts'ten fait allusion. Elle raconte que Keou-loung fut tonservé comme Patron des terres de la nouÿelle dynastie Chäng, parte qu'on ne trouva aucun ancien hcou-l'ot capable de le remplaecr avec avantage; maig que Trhôu fut crséé, pour n'avoir pas Su remédier à une grande sécheresse. — Le %f Chée tint une grande place dans l'antiquité chinuise. Symbole dn sul, de l'empire, de la principauté, il fut centre et pivot de la grande nalion ct de ses pefits groupes. Jamais rien de considérable ne fut entrepris. ans qu'on eùl préalablement imploré sa bénédiction 起 À 6 Mi À Mu 2 #1 6 7 GE, RD GR ff, mr 咎 8H. li fut la première turme du culte de la terre, que l'antiquité ne vénéra pas autrement, I s'est perpélué jusqu'à nos jours, dans les #2 地 关 pagodins des patrons des terres de chaque village. Le Chinois moderne ne nomme pas ce patron local. 1! dut en être de mème dans l'antiquité. Keôu-loung ne fut probablement connu qne des savants. C'est le Chée, que le neuple priait. Le 7st ne fut jamais qu'un sctond très effacé du Chée. — Le Chée chinvis ressemble beaucoup au Terme romain. L'expression chée-tsi est la scule locution chinoise, qui rende approximativement l'idée de patrie. Se devoner, mourir, jour les tertres des Patrons des terres ct des moissons, ont dit les patriotes chinois’ de tous les âges.

En 1123, le peuple vote el mange les animaux élevés pour être immolés aux Chéènn et aux Ki.

Les 47 étaient, conlme les Chénit, des hommes celèbres défunts, logés aur terre on en terre. On les supposait puissants, influents, comme lez Chënn, dunt ils ne sont qu'une subdivision inventée plus tant. Remarquez la date moderne du texte, qui les nomme pour ia première fois, ct qui ne fut prohahrentent rédigé que sons les Tcheôu.… Je pense queles anciens ne connurent que les J koi manes vulgaires, et les 种 chen manes transcendante. Quand la rilournelle de la tréade, ciel Lerre humanité, fat devenue classique, on distingua, des Chénn du ciel, ceux de la terre, qu'on dsigna d'abord par

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