‹ Textes philosophiquesChapitre 15 sur 356 · EM BIÈRES · texte numérisé non relu

EM BIÈRES

HOOMES

Hat O RE 18

À dE

(Æ HR

Chap. I. Avant les Tcheôu. Les mânes. 全

le caractère ZX manifestation trenseendante, puis par le caractère ME manifestation transcendante enratinee, c'esl-a-dire fixée dans un lieu terrestre. ‘D'après celle classification, les Génies des monts et des fleuves, les patrons des terres et des maissons, sont des A'£. Dans les textes, quand il ne s'agit pas de la triade, quand {'harmooie de la phrase n’exige pas qu'ils soient nommes, le plus souvent les K'é sont passés sous silence. Ils sont compristans les ‘4hénn... Voici comment s'exprime, sur re sujet, le meilleur erilique moderne: 9 M 4 FU, LL À M 52 St. BR 56 1 À À FX 5 2 M XX K MN Hi HE (2 ZE ) En Chine, à l'origive, on crut aux

Mâucs. Plas tard, de ces Mânes, un tira les Chénn du ciel et lus X'f de la terre.

Les mânes.

Au premier jour de l'an 2285, Choënn recut l'abdivcation de Yao devant l'Hiustre Aucêtre.

C'est-à-dire, disent les Com, dans le temple et devant la tablette de cet ancètre. 1 s'agit de l'homme À I À, 8 M NE 2 MM, fr #5 5 #1 À 1 que l'do honorait comme le chef de sa lignée. Wénn-tsou est son titre posthume. On ne sait pas comment il s'appelait de son vivant. Certains pensent que c'était l'empereur Houng-li... La cérémonie se .人 devant sa tablette, pour le meltre au courant, d'autant que Choüan n'etait probablement pas de sa-famille. TH p. 39.

À la fo de la même année 2285, quand Choünn eut fait officiellement, comme régent, letour de l'empire, reveou à la capitale, il se présenta devant l'Habile Ancêtre, et sacrifia un bœuf.

Pour lui aunvncer l'heureux succès de sa lournée, et sou retour. Cet Habile Ancètre, c'est l’Illustre Ancètre du texte précèdent, sous un autre

nom. L'histoire nous apprend que les grands personnages de l'antiquité poraient quantité de titres divers, et durant leur vie, ct après leur mort.

Séuma-ts'ien met $$ Æ + 8 WE NM il alla au temple des Ancétres.

Ea lan 22358, l'empereur Yéo monta et descendit.

Il monta et descendit, dit un Commentateur, c'est-à-dire qu'il mourut F1 荡 , 56 ti. Car, quand l'homme meurt, son hodnr monte au ciel, son p'di descend en terre 36 À, A 6 FX, El À RE M LG 36, 4 F1 2#... Un autre ajoute: Le hoûnn moute et le p'di descend, c’est bien dit ainsi, car le hotdnn va au ciel, le p'di va en terre 魂 更 sh 落 , BR 00 NF. A À Où Ft FR M FE FH 6 @.

Tchôu-hi résumant (avec la rectification de 41 pour # ) les gloses de tous

les âges sur ce passage, dit: À ÆÉ, EN A ft 0 M +, X à EM 56 FD AL YÆ quand l'homme meurt, son hoëünn monte et son p'it descend ; voilà pourquoi les anciens disaient monter et descendre, pour dire mourir. Haünn, +est lime supérieure ; p'di, c'est une àmc inféricure,

Page 1