‹ Textes philosophiquesChapitre 16 sur 356 · USE · texte numérisé non relu

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Quand Yo fut mort, le peuple fit pour lui comme pour pére et mére, c'est-à-dire qu'il le pleura durant trois ans.

Le deuil des parents durait dès lors trois ans, pour la raison toujonrs répétée jusqu'à nos jours, que, les parents ayant souffert et tmvaillé durant

trais ans, pour engendrer un eofunt et lui douner sa première éducatian, l'enfant leur doit trois années de pleurs.

En 2255, à la fin du deuil pour l'empereur yao, Chounn prit en main le pouvoir impérial. Il se présenta devant l'Illustre Ancêtre, pour lui annoncer l'événement.

Il y avait dès lors des temples des Ancètres, des réglements pour les tablettes et les offrandes, et un ministre du culte chargé de les faire observer. En 9255 Chounn nomme {6 R Phi Î à cette charge, en ces lermes: Vous Pui Î soyez ordonnateur du temple des ancêtres.

Pdi Î fut chargé des = ff trois catégories de rits, du culte cn géné-

ral, voyez page 15. Il fut, dit le Com, F jf 之 * le ministre de tous les Chénn. Si Choûnn l'appela ordonnateur du temple des ancêtres, % LA 4%

宗 名 之 者 , 蓝 A SK M À Æ 11 c'est que ce devait être là son souci principal. En effet, les cérémonies antiques en l'honneur du Ciel étaient rares et simples, landis que celles du culte des ancêtres étaient nombreuses et compliquées.

Vers 2215, D A'oéi ministre de la musique dit à l’empereur Choïnn: Quand les instruments et les voix retentissent, les aïeux et les pères viennent el arrivent.

La musique était le moyen dont les ancieus se servaient pour attirer l'at-

tention des Chénn, pour les évoquer. — Les textes anciens ne disent pas de quelle nature était cette venuc des aneëtres, réelle ou imaginaire. Les Com

expliquent: 格 , 1 2 ft, M 2 k ils viennent, venue transcendante,

venue mentale ; c'est-à-dire venue imaginaire, non réelle.

À la même date 2215, et dans la même pièce, l'empereur Chotnn parle de 宗 %% l'offrande classique aux mânes des ancêtres, viande riz et soie.

En 2208, à son tour l'empereur Chotnn monta au lieu et mourut.

monta, 消 F1 K À c'est-à-dire qu'il s'éleva au ciel. Le lien où il monta, 5 3 5 JE K — 5 ‘ut le ciel. Le texte est à entendre dans le même seus que celui qui relate la mort de l:io (page 15), disent ics Com.

RRGENSS

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