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faire (pour montrer, comme il a été dit plus haut, qu'on s'occupait du défunt.
Pour les offrandes, .le maitre de maison: fait tout son possible. Et comment sait-il que ses offrandes sont agréées des mâues ? Par le sentiment subjectif qu'il éprouve d'avoir fait tout ce qu'il pouvait faire pour qu'elles fussent agréées, et par sa dévotion.
On met dans la bouche du mort des coquilles et du: riz, nullement dans l'idée da ii mangera, uniquement pour remplir le creux de sa houche et embeilir son visage {p. 191.
Trois jours après le décés, on mettait le mort en: bière, car, après trois jours, un mort ne revit plus.
Durant les mois qui suivaient le décès, offrandes quotidiennes. Car on ne pouvait se faire à l'idée que le défuat ft un seul jour abandoane et sans recours.
On ne le nommait plus par son nom ; on le traitait en chénn.
Au temps de Chounn (et plus lard, .
sous la première dynastie ), on appelait les mânes par les émanalions du sang.
Sous les Yinn, on les appela au moven de la musique. Sous les Tcheüu, on les appela par l'odeur des libations et de la graisse. On versait à terre du vin parfumé, on brülait de la graisse aromatisée, pour les appeler des régions inférieure et supérieure. Car, à la mort, l'âme supérieure est retournée au ciel, l'âme inférieure est retournée en terre. Sous les ŸYënn, on appelait les défunts d'abord dans les régions
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Chap. IX. Les disciples.
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