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supérieures ( par la musique), sous lès Tcheôüu d'abord dans les régions inférieures ( par les libations). On faisait une offrande au défunt devant sa tablelte, et une autre devant la porte. Car on ne savait pas au juste où était son chènn (il n’était donc pas piqué sur la tablette, comme papillon: sur liège ).
Etait-il ici, ou là, ou près, ou loin du monde des hommes ; on ne Je savait pas. Ou lui offrait des mets divers, ne sachant pas son goût... Le représentait était l'image du chénn ; le cérémoniaire parlait en son nom... On faisait des offrandes,.ou pour obtenir une faveur, ou pour remercier, ou pour écarter un malheur... Celui qui se préparait à sacrilier, s'habillait de noir, parce qu'il pensait aux sombres régions. Après trois jours d'abstinence, il se mettait en relalion avec celui àqui.il offrait.
Le besoin de faire des offrandes, n'est pas chose factice. Il est naturel, inné. Î sort du. cœur.
On affectait aux offrandes la dime des produits de l’année, n'ajoutant rien en temps d'abondance, mais ne diminuant pas non plus ea temps de disette:
Une offrande faite à qui on ne doit pas en faire, est une offrande coupable, qui ne procure aucun bonheur.
Les offrandes doivent être plutôt rares. Trop souvent répétées, elles ennuient et dégénérent en routine.
Le but de l’abstinence et de la purificaljon rituelles qui précèdent les effrandes, c'est de mettre l'ordre et l'harmonie dans l’homme intérieur. Cela ft, on. peut communiquer. avec Îles
Chap. 1X. Les disciples.
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