‹ Textes philosophiquesChapitre 154 sur 356 · N SN ER · texte numérisé non relu

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chénn glorifies. | Durant l'abstinence, le fils se re:

mettait en mémoire par la méditation, comme jadis $es défunts riaient et parlaient, quel était leur caractère, ce qu'ils aimaient, ce qu'ils mangeaient.

&près trois jours ainsi passés, il se présentait devant ceux pour lesquels il avait fail cette retraite. En entrant dans leur temple, il paraissait les voir à leur place ( suggestion et comédie).

Dans les rapports avec les manes. glorieux, l'important c'est la révérence du cœur ( lu vénéralion intérieure).

Quand il sc préparait à faire des offrandes aux mârres, le Sage était ému comme s'il allait les voir (il ne les voyait donc pas).

Quand le Sage fait une offrande, il obtient certainement le bonheur; (non pas une pelite faveur quelconque, mais )

. une bénédiction qui fait que tout lul

réussit au gré de ses désirs.

Ming-k'i c'est la vaisselle qui sert aux défunts. Les anciens ne pouvaienb pas se résigner à les considérer comme tout à fait morts.

On consacrait par le sang le temple des ancètres, pour établir communicalion avec les chênn glorifés.

Aussitôt après le décès, on crie:

pour rappeler l'âme, pour manifester

‘ sou attachement, par besoin'de l'invo-

quer. On espère qu'elle reviendra des sombres régions. On la cherche" paru:

les mânes. On l'appelle, face au norû,.

qui est la région des ténébres.

Durant toute l'antiquilé, on enterræ

{58 Chap. IX. Les disciples.

les morts aw-nord des vifles, et Ja tele tournée vers le nord; car ils vont au séjour des ténèbres.

Re ) PS:

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( Lié

RNRARREN

La visite que je défunt (cadavre enfermé dans le cercueil) fait à ses ancètres (lablettes) dans leur temple, avant d'être porté à la fosse, est pour leur exprimer une derniére fois les sentiments de sa piété filiale. C’est avec douleur qu'il quitte sa demeure. Avant de la quitter, il prend congé du temple des ancêlres:

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