‹ Textes philosophiquesChapitre 155 sur 356 · SE AS · texte numérisé non relu

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Les ancètres plus éloignés que l’aieut du trisaïeul, ne recevaient plus d'offrandes { ordinaires, régulitres ). 11s devenaient koëë (p. 76).

. Ceux qui avaient annexé un territoire, devaient sacrifier aux anciens maîtres de ce territoire, si leur fanille était éleinte.

L'empereur et les feudataires sacrifiaient aux maines délaissés de leurs anciens prédécesseurs.

À chaque fondalion d'école, on faisait une offrande et des libations aux ancieus sages et maîtres. Dans chaque école, au printemps, en automne et en hiver, le maître actuel faisait une offrande et des libations aux ndanes de ses prédécesseurs.

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