‹ Textes philosophiquesChapitre 17 sur 356 · SN RER · texte numérisé non relu

SN RER

Fo l'an 2195, durant une expédilion militaire, l'empereur £ Ai promet de récompenser les officiers et soldats méritants, devant les ancétres.

C'est-à-dire, diseut les Com, devant les 二 tablettes des ancêtres, que

les empereurs emportaient dans leurs tournées et expéditions 天 KIT

M AE LL M Æ #5. Ces tablettes servaient de mediams, pour se metlre en communication avec les âmes des ancêtres. Le caractère + qui

sert À désigner la tablette, est une abréviation moderne arbitraire du caractère ancien reproduit ci-contre. Le haut de cette furme anlique, plus ou moins développé dans les nombreuses variantes, figure les contours de la tablette. Le Las est #} expansion, influence (LE n 58 E). Le point marque le lieu d'où cette influence émane, lors des offrandes. Dans les circonstances solenne!les, la présence du FA chëu medium vivant, et les discours du cérémouiaire, rendaient les rapports imaginaires avec le défunt encore plus vivants.

Vers 1:30, dans le temple des ancètres de la dynastie Chäng, l'empereur T'&i-kia sacrifiant à son aieul T’äng, le chœur chantait en son nom: Les tambours battent à coups redoublés, invitant mon glorieux aïeul. Moi petit-fils de T’äng, je me mets ainsi eo communication avec lui, pour qu'il m'accorde ce que je désire. Oh! qu'il daigne agréer ce que j'ai préparé, moi son petit-fils.

Avant l'offraude, dit le Com, F4 À 2k 2% > 2E mi ÎE 2 les

Chäng faisaient de la musique, pour se mettre en communication avec les mânes. PAS A 22 AE, AR 3 PE ME, je LA dt 6 2 ME FER 1e DS NX 8 67 BEM X DA 2 05 2% M, 2% SL.

Les sons de cette musique devaient les avertir et les appeler daus l'espace, en quelque lieu qu'ils fussent, afin que, les ayant eutendus, ils vinssent et

reçussent l'ofrandr. 60, MN M À Ml &, 25 AA KR te, HI PA GE A 0 KR 6, Le € He Pr M TX 2 Celui

qni faisait une offrande, pensait à ses ancêtres. Si les mânes de ses ancétres n'élaient pas venus, son désir n'aurait pas été satisfait. Leur arrivée seule

pouvait assouvir son désir. Cependant, 本 JE #j 441.. Æ ÏS A en

definilive la communicatiou n'était pas réelle, mais née seulement du désir; pas objective, mais suhjective.

Les mêmes chantaient encore: O illuslre ancetre, qui me donnes en leur temps les secours nécessaires, qui étends les bienfaits sans limites, viens à moi en ce lieu... Puisque je l'ai versé une pure liqueur, accorde-moi la consolation que j'espère... Je communique avec toi, sans paroles et sans bruit,

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