‹ Textes philosophiquesChapitre 170 sur 356 · 让 PA · texte numérisé non relu

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repose dans l'incessante évolution (la:

roue céleste). Les êtres paraissent et disparaissent, restant toujours dans l'Unité. C'est la distinctio du oui et du non, qui empêche de cemprenudre le Principe. ( A l'infini, dans le Principe, oui et non sont identiques, 六 n’y a pas de contraires, il ny a qu'une Unité).

Oublions une bonne fois le temps, oublions les opinions, établissons-nous dans l'infini: où les contraires se confondent; Æ JE, Æ Æ, $ 0 5 —.

Ea vie est la voie de la mort, la mort est la voie de la vie. Quand le ki .

. s'agglomère, un homme naît. Quaud il

so dissipe, l'homme meurt. Alors pourquoi aimer la vie et craindre la mort?..

Tous les êtres sont un. Les plus beaux sont les chënn, les plus laïds sont les corps en putréfaction. Maïs cette putrefaction redeviendra chënn, et les chênn redeviendront putréfaction. Sous le ciel tout est un même k’i. C'est dans ce seus que les Sages affirment ne savoir que l'unité.

Quitter son corps par la pensée, se dépouiller de toute science acquise, devenir un avec l'univers, voilà la méditation abstractive ; s'asseoir et oublier teut.

Dans le corps de l'homme, l'âme ressemble, quant à son elre et à son action, au T& (du ciel, lequel, étant invisible, gouverne l'univers ).

Celui qui'ne regarde pas, qui n'éeoute pas, qui tient son esprit recueilli, celui-là arrivera au calme et à la pureté. N'épuisez pas votre corps, et vous arriverez à vivre longtemps (à vivre toujours ).

EH

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