‹ Textes philosophiquesChapitre 19 sur 356 · ORNE · texte numérisé non relu

ORNE

Chap. I. Avant les Tcheôu. Les mânes. a!

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Vers 1400, l'empereur P'än-keng dit à ses ofticiers: Quand je fais les grandes offrandes à mes ancêtres, vos ancètres leur font cortège ct en jouissent avec eux, puis nous donnent bonheur ou malheur, selon qu'ils sont satisfaits ou non.

Les Com ioterpruent: 2 Æ JA HF M À Rÿ 2 7 L Mes

ancêtres sont réunis avec les vôtres dans le haut. Z£ & À © + Æ ZX,

Ni Hi À LA 7 ni EE À HS M Quand je fais de grandes offrances à mes ancêtres, les vôtres les accumpagnent, et, à cause de leurs mérites pas-

ss, mangent avec eux dans le temple ; c'est-à-dire ont leur place et leur part au festin de temple:

Obligé de recourir aux grands arguments pour réduire ses sujels récalcitrants, P'än-keng les menace de la colere de leurs aïeux : D'en haut ils vous puniront. Vos aïeux et vos péres rompront toute relation avec vous, vous rejelteront, ne vous sauveront plus de la mort. Bien plus, its porteront plainte contre vous à mes ancêtres. jls pousseront mes ancêtres à vous punir. Is les exciteront à faire descendre sur vous toute sorte de malheurs. Enfin, si par suite de volre solte obstination, vous venez à périr, mes auncètres et Îles : vôtres se feront de mutuelles condoléances sur la ruine de leur empire.

Dans la mème pièce, P'än-keng appelle ses ancêtres 种 后 trancendants princes. Ce terme est synonyme,

disent les Com, de %Æ 后 , 5 后 , 先 Æ, M 宗 , A M, titres nobles des mänes illustres.

D'apès ce texte authentique et important entre tous, survivance certaine crue par ja foule, dans un élysée céleste, pas dans un enfer souterrain. Princes et peuple réunis, sont au courant des affaires de ce monde, s'y intéressent, v interviennent. Le texte est si clair, qu'il a arraché aux Commentateurs les plns revèches, des aveux formels. Ecoutons Tchôu-hi qui les résume tous

É % O L ER ZR @ 6 fn 4 à fu ff, RÉ ADAM LES 2,1 à À. Hé # fe as JR Bi HE 2 MH 2è. I eat indubitable que, avant les Tcheüu, on considérait universellement les défunts, comme vivants, comme existants. De celte croyance venait la crainte révérencielle qu'on avait d'env, Cette foi et ce respect furent à leur apogée sous les Chang. Voilà pourquoi, dans des cnajonctures difficiles, P'dn-keng en appela, comme suprème argument, à ses ancêtres, aux ancélres de ses ministies et de son peuple. nie ft, JL À Re LA pour intimider leurs descendants. Fi] 全 LE ' ERELAX #9, fi 22 ML 72, À AT IN €9 FE ICE, HE fe ve nd, JA 2, Ji DE SE de pe H JM 22 A. ÈX 68 1 db 5 À 0 2 Br de GC BR AL M NS GE NE I 1 ME Re

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