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Chap. I. Avant les Tcheôu. Divination.
13 A, ke LA HE 2 HE K SM 7. Pén-keng parle des empereurs ses prédécesseurs, et des ancétres de ses ministres et sujets, comme d'êtres réellement existants au-dessus de lui, auteurs des calamilés et des chätimenls, avec lesqueis il entretenait des relations suivies, et traitait des affaires courantes. En ce faisant, il profita de la croyance existante, d'une convictivu alors incontestée. If tira parti de la foi profonde des Yinn, daus la survivance des défunts. (Ce qui ne veut pas dire, comme on l'a prétendu, que P'än-keng ne pañageail pas cette foi qu'il invoquail. ) — A ces explications de Tchôu-hi l'exégèle, Tchôu-hi le sceptique ajoute la conclusion
suivante: ÀUY FAN -HEEN EN ARMRZ #4, EL À À L "1 ë 之 , 民 ii 有 一 物 , Bi Z of. FH JE 有 一 物 ,人 泵 不 可 . 若 未 能 晓 然 见得 ,有 卫 网 之 可 也 .En définitive y a-t-il vraiment une survivance ? Peut-ou la déduire de ce texte ? Confucins refusait de s'expliquer sur ce sujet. Prouver que l'homme sarvit, c'est impossible. Prouver qu'il ne survit pas, c'est impossible. La questiun étant insoluble, il convient de l'écarter.
Ea 1263, l'empereur Tsûu-keng est averti par le ministre Tsôu-k1i, de ne pas sacrifier à son père défunt Æäo-tsoung trop souvent, ni avec trop de profusion.
En 1124, déplorant la perle de la dynastie causée par les folies du tyran Tcheôu, Tsôu-i gémit: Ce n'est pas que les ancêtres se soient lassés d'avoir avec nous leurs descendants des relations bienveiljantes ; ce sont les débauches et les excès de Tcheôu qui ont rompu ces relations.
Enfio, en 1123, dans le conseil des princes sur la conduile à tenir dans la ruine de la dynastie, le vicomte de ÆX3 dit: Que chacun se recucille, prenne sa détermination personnelle, puis l'annonce luimême aux tablettes des ancêtres.
Com. 各 安 其 闵 之 所 当 次 ,以 自 沁 其 志 於 先王 , dés %e DA 5 jh 93 1j ES. Que chacun détermine dans la paix du cœur
ce qu'il lui sied de faire, puis annonce lui-même sa détermination aux anrétres, afin de n'avoir pas ensuite à rougir devant leurs mânes.
Divination.
Un texte qui peut remonter à l'an 2278, nous apprend que le pays de ÆKiôdu-kiang fournissait à l'empereur les grandes tortues.
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Chap. I. Avant les Tcheôüu. Superstition. 23
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