‹ Textes philosophiquesChapitre 195 sur 356 · BÉMR>IR RER PT -1N · texte numérisé non relu

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la malière qu'elle informe. Après la dissolution de cette matière, elle continue d'exister, mais non comme un être distinct qui serait exempt désormais de variations. (Elle rentre dans la norme universelle, qui se termine simultanément et successivement dans une jofinité d'êtres). La vie et la mort alternent inéluctablement; ce sont deux phases des composés. Impossible d'échapper à cette révolution fatale. La norme est immortelle. Le composé ne dure pas.

Un disciple demande: La norme du mort est identique à celle du vivant.

Qu'on appelle le mort koëi, et le vivant jénn. la différence n’est que dans je nom. Le vivant vient, le mort s'en va; Je vivant est visible, le mort est invisible ; en réalité, il n°‘y a pas de changement; tout comme les alternances de jour et de nuit ne constituent pas un changemetit dans la norme céleste.

Ceci est-il exact? — Précisons mieux, répond Tchou-hi. Le mort s'en va, c'est vrai. Il ne change pas, c’est vrai encore, puisqu'il est une terminaîson de la norme immuable. Mais ne dites pas qu'il survit comme individu immuable. L'individu cesse avec la mort.

Sa norme rentre et se fond dans la norme universelle.

Koëi et chènn sont les manifestations du pouvoir propre (inné) de la double matière (deux modalités). Si l'on considère les deux stades, koëi c'est la perfection du stade yinn, chènn c'est la perfectiou du stade ydng. Si

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