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DESFIÆ
l'on considére la matiére une, chênn c’est sa période d'expansion, koëi c’est sa” période de rétraction. En réalité, koëi et chêénn sont un même être (la matière évoluante), a dit Tchang- (sai.
Koëi et chènn sont les opérations du ciel et de la terre (du binôme, de la nature), les manifestalions du principe de toutes'les genèses et évolutions (de la norme universelle), a dit Tch'ëèng-1.
Koëi et chénn, sont deux états de Ja matière, matière unique qui évolue.
Si l'on envisage les deux états, koëi c'est l'apogée de la modalité yènn, chènn c'est l'apogée de la modalité ydäng.
Si l’on envisage la matiére une qui évolue, sa progression est chëênn, mais contient en germe la régression koëi; Ja régression est koët, mais contient en germe la progression chénn (voyez le schéma de cette giration, page :02). 一 Les koët et les chènn ne peuvent être ni vus ni entendus (ce ne sont pas des êtres distincts). La genèse el la cessation de chaque ètre, tient à la concentration et à la dissolulion du yinn et du yäng. La matière sous ces deux formes, coustitue le corps de tous les êtres, qui ne peuvent pas exister sans elle, a dit Tchou-hi.
La matitre humaine est chénn durant sa période de progression, et koëi durant sa période de régression. Durant la progression, le souffle l'emporte peu à peu sur l'humide, puis il y a
Chap. XIII. Doctrine des Lettrés.
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