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humaine, elle conserve les passions humaines. Ai-je bien dil? demande le disciple... Non, répond Tehou-hi. Vos idées sur la nalure, sur la vie et le moi, ne sont pas clairés. La nature d'un être est uue terminaison iudividuelle de la norme uuiverselle. En ce sens, on peut dire qu'elle naît (dans l'individu), et qu'elle survit ensuile (dans le tout).
Mais, quand vous diles qu'après la mort elle conserve les passions humaines, vous parlez en Bouddhiste (car vous admeltez sa survivance individuelle.
personnelle; vous admettez un moi persistant, une âme immortelle ).
Vous dites, le visible et l'invisible, la mort et la vie, le jour et Ia nuit, impossible d'expliquer ces choses sans admettre deux normes distinctes. De plus, des Aoet et des chènn ayant apparu (pages 103 et 110), comment ne pas croire quelque chose des rétribu- Liuns d’outre-tombe et de la métempsycose? Les Siges eux-mêmes seraientits incapables de pénétrer ces questions eu ce monde? Peuvent-elles être résolues sans admeltré deux normes?.
Moi Tchou-hi je réponds: Non, l’explication du visible et de l'invisible, de la mort et de la vie, du jour et de la nuit, n’exige pas qu’on admetlle deux normes. Remontong jusqu’au premier principe, jusqu'à l'origine, et la chose vous deviendra évidente. Si vous ne remontez pas jusque là, vous n'aurez jamais qu'uu systéme imparfait, et la commodité de l'explication par deux normes dislincles, pourra vous séduire.
Koëi el chènn sont les manifestations
208 À Æ Wénn-wang, avec ses deux fils 发 Fiet H Tän. T.H.p.83 seq.
Chap. XIII. Doctrine des Lettrés.