‹ Textes philosophiquesChapitre 200 sur 356 · NAS HUE ES · texte numérisé non relu

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et vous verrez qu'il ne s'est pas tu entièrement sur le commencement el la fin.

sur le visible et l'invisible. H en a dit assez, pour que ceux qui réfléchissent puissent trouver la vérité. 11 n'en a pas dit davantage, parce que ses auditeurs ne l'auraient pas compris. 11 n'a pas eu peur qu'on s'émût. Il n’a rien dissimulé délibérément. Certains l’ont accusé de lâches réticences. Si l'on admettait cela, ou irait loin {on pourrait rejeter tout Son enseignement, comme n'étant pas certainement l'expression de sa pensée).

Relisez le chapitre VIII Confucius, et voyez s'il vous semble que Confacius ait eu les idées que Tchou-hi lui prêle. Je pense, avec Lous les critiques cinnis modernes, qu'il ne les ent pas. Le bonhomme mournt vierge de toute métaphysique. Durant sa vie, il crut bonnement ce que croyaient ses contemporains. Il n'avait pas appris des findous, comme fit Tchou-hi seize siècles plus tard.

Parmi les choses visibles, les actions les plus parfaites sont les rits et la musique. Parmi les choses invisibles, les actes les plus transcendants sont les koëi et les chénn. Les koëi et les chônn sont l'action la plus subtîle du principe (norme universelle), qui fait tout naîire et évoluer. Les rits et la musique sont l’action la plus délicate du cœur humain. Ai-je bien dit? demande le disciple... Vous avez très bien dit! répond Tchou-hi.

L'être commence par le concours du sperme yinn cl du souffle yäng (qui forment son PC et son hoûnn); c'est là la période f4 chënn de progression. L'être finit parle départ du koûnn, et la décomposition du Da c'est

212 H Tän de Tchego dit 周 公 le duc de Tcheôu. T.H.page 98 seq.

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