LEE SES
RENÉ IE) te 2 (NE Si [ll EE
F lu
SUN T BÈME RER ETES all! fi X
la norme est le principe de vie; elle est reçue dans une matiëre plus ou mains pure, selon les divers individus. Le corps est yinn, ses facullés sont yäng.
Le hottnn est la quintyssence du yäng, le p'ai est la quintessence du yinn.….
L'homme étant composé, finit mécessairement. Alors le hoûnn monte vers le ciel, le p'ai descend vers la terre.
C'est la mort... Pourquoi dit-on monter au ciel, descendre en terre? Parce que les exhalaisons chaudes montent, parce que les corps refroidis s'enfoncent. Le dernier soupir chaud (hounn) monte, le cadavre (p'4i) refroidi descend. La naissance appelle la mort, la fin suit le commencement... Le hoùnn et le p'ai sont tous deux matériels. 1ls consistent en une maliere demi-solide demi-subtile (analogue à la fumée), le subtil l'emportant sur le sulide... Le p'aé est primitivement un atome de matière spermatique. Quand un souffle s’est attaché à celle matière, le hoünn subtil s'y développe et se met à agir, produisant la respiration par laquelle il s'alimente. Le p'ai lient de l’eau (matière aqueuse). Le hoûünn n'y entre pas du dehors, mais se forme dans le p'ai, du souffle. Le p’di est inerte, le hoünn est aclif. Inlerprélez d'après ces principes les proposilions de ceux (taoistes) qui disent, qu'un chénn fait vivre les plantes, qu'un chêènn fait l'homme intelligent, (Pour le lettié orthodoxe, le principe de la vie, de l'intelligence, c'est la norme reçue dans la matiére, dans le cœur.)
Toutes les opérations ont pour
Chap. XIII. Doctrine des Lettrés.
RRÉÉPÉGÉERMEMEOTENCUHSISESARLETS 8 ER I 4 Eu dx A FN ER Ua del Em E nbeR RN MR NI 9 | ÉMRIRRÉEBICNE FUARERMÉERNTRAMTENE É<NBBER IE BASE MICIDE EUR IQE Ko ER nf DS HE RH EEK N AH ER 28 KR << BMÉENRHMEMARKES SRURDENÉOSÉEILEMMEDROIELÉNROBRERXE ED << AN LENS 8 HO RS mi PS EN DER 9 He ak Ÿ EE D NE ON) EE EU ni ÉHRRODENRÉSRÉRÉENSEUNERIEESHN INK LNOLRNRENRENS EME ÉHRIUN DNS UNM ER LE Éd KO 25 189 3 M 089 ko af Eu dE 4 8 nr DEN 2) me mu 5 M RKNÉDRENEN
ERES | MREBINRERHEERIIRIEDÉENENMENTE NME RARE NH RS U RE RÉ ENEE SEE RAR
Chap. XIII. Doctrine des Lettrés.
SH
© LA 各 e e LA
Se dE [Al
SA Se NN GI HSE MU HA | &
e 到 œ Ca
ZA
SAR ERANA | DER
Bi N SU NE RING RSR ES