‹ Textes philosophiquesChapitre 204 sur 356 · SERRE · texte numérisé non relu

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principe le hoünn. Le p'ai n'opère pas.

On appelle le corps obscur de la lune p'di, parce que ce corps n'émet pas de lumière (la lumière solaire que la lune réfléchit, est comme son hoënn, un hoûnn d'emprunt). — Quand le hoünn est monté au ciel, est-il bien vrai qu'il se dissipe, que rien ne survit?.. Oui, c'est vrai. Avec le dernier souffle, le hoünn se dissipe, comme avec le feu cesse la fumée, la matière du bois étant épuisée. .

Koëi chênn hoûünn p'ài, ces quatre termes s'appliquent au même être, à une même matière sous ses deux stades; comment les distinguer?.. Pour les distinguer, il faut partir des notions de progression et de régression.

Chénn c'est la matière en progression, koëi c'est la matière en régression; hoünn c'est la matière intelligente, p'di c'est la malière inerte... Koëi et chênn, c'est la même matière qui se

contracte ou.se dilate. Chênn c’est l'a-

pogée du yäng, koëi c’est l'apogée du yinn. La progression est yäng, Ia régression est yinn. Koëèi et chénn sont la régression et la progression dans la matière universelle, hoënn et p'& sont la progression et la régression dans l'individu humaio, Dans la pr6gression, chênn domine; dans la régression, koëi l'emporte. Quand la matière est usée, le hoûnn monte, le p’ai descend, et l'être est koët, passé, fini.

Le p’di, c'est l'énergie du sperme; le hoûünn, c'est l'énergie du souffle.

C'est par le p’&i, que les yeux voient,

Chap. XIII. Doctrine des Lettrés.

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Chap. XIII. Doctrine des Lettrés. 219

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