‹ Textes philosophiquesChapitre 206 sur 356 · NUS ON · texte numérisé non relu

NUS ON

LA

prestiges, ce”sont des hoûnn qui ne "se sont provisoirement pas dissipés, parce que, séparés avant le tethps, ils n'élaient pas mûrs (page 184). Dans cet élat, et jusqu'à leur dissolution, ils peuvent faire des prestiges. Ils’sont, provisoirement, dans la nature, ce que sont les grumeaux de la pâte (à pain), lesquels disparaissetit ad cours du pétrissage.

Tout évolue. Rien ne dure. Depuis l'origine, à travers jes temps, tous les

. étres ont été yênn et yäng, régressidn

et progression. (Voyez page 184, ce que Tchou-hi a dit des hoûnn des bonzes rendus coriaces par la méditation assidue)... La tradition rapporte que, trois ans après sa mort, on découvrit que Tch'âng-houng s'était métamorphosé en une pierre. Comme il était mort pour son prince, il est clair qu'une partie de son souffle indigné (son hoünn), avait cristallisé sous cette forme dans son p'di.. Certaines concrélions se forment dans les tivants, par sulte‘d'uné maladie, comme les béfoards du bœuf et du chien. Mais d'autres concrétions, comme les aérolithes qui tombent du ciel, comme les sariras recueillis dans les cendres des bonzes après la crémation ‘(calculs urinaires, probablement, les ‘calculs biliaires ne résistant pas au feu), sont des concrétions du plus pur k'i. Cela

“n'est pas proprement merveilleux, car

toutes les pierres sont des noyaux de k'i. On a vu des végétaux, même des animaux, pétrifiés, par les émanations des pierres (incrustations calcaires ou siliceuses). On a vu des hommes pétritiés, par l'intensité de leur concentration mentale, comme cette femtne qui,

Confucius, image des écoles.

Chap. XIII. Doctrine des Lettrés. 223

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