‹ Textes philosophiquesChapitre 207 sur 356 · ETES · texte numérisé non relu

ETES

à force de regarder du haut d'une montagne si son mari revenait, Goit par être changée en une statue de pierre, par la concentration de son désir. Maître Tch'éng l'ainé a raconté que, en Perse, une ancienne sépulture ayant été ouverte, dans les cendres d’un cadavre décomposé on découvrit un cœur pétrifié.

Quand on l'eut ouvert avec une scie, on y lrouva un paysage comme peint.

La tombe était celle d'une captive, laquelle, à force d'y penser avec amour, avait ainsi fait figer ce paysage (son pays natal) dans son cœur... On raconte d'un bonze très parfait, que, après son incinération, on recueillit dans les cendres son cœur intact. Quand on l'eut ouvert, on y trouva une statuette du Bouddha, faite d’une matière inconnue (méditation cristallisée)... Dans le cœur d’un autre qui avait été aussi fort adonné à la contemplation, on trouva une statuette de Koän-yinn.

La naissance c'est la combinaison du sperme avec le souffle. Le sperme est une substance yinn apalggue au sang, qui imbibe et nourrit tout l'organisme. Le souffle yäng pénètre tout et donne la conscience. La réunion des deux produit l’homme. Le sperme produit le p'ai, auquel, appartiennent les sensations. Le souffle donne au cœur la faculté de comprendre et de penser.

Dans le langage vulgaire, on appelle souvent l'epsgmble:des: deyx hue-k'i, sang et souffle, énergie vitale. Durant la jeunesse, cette énergie croit constamment. Vers la vieillesse, elle baisse insensiblement. A la mort, le hoÿnn

Confucius: en costume royal. T.H.page 1665.

MUR NES RE MN Hi ch

26 es all El 8 ot CF HN

© ét MURS MEE SE

HAN CM ERRMNE

也 LA e LA

SNRHEAIRENUHE

Dh Je tr EE ER Si 3 SN HD M > Gin Et EE NE Bi NN où ob à LE Gi EE 8 on D MSA NE

PR ES R (dk cel 7 all PF ARE SE D HE

SC JR MAS OU ok SA Hi = ED 28 à (NE

OÙ DE ee En 2 4 >

RESMENSNMARÉSDEN HR SERIE R D QNRANERESENERNSPSNAMIN

D6 EN PHUG I SRE AU EE HT GR NAT 58 Dpt D SE

HN Bb

monte au ciel pour se fondre dans le yäng, le p'4i descend en terre pour se confondre avec le yinn. Chaque composant revient -à son principe. La réunion des deux fait l'être, leur séparation fait cesser d’être. Les anciens faisaient des offrandes et des libations; offrandes au yäng, libations au yinn (pages 78, 110, 134, 155, etc.). Leur idée était de réunir le hoünn et le DG séparés. Les Rils disent que, réunir le chênn et le koët, c'est la grande chose.

Le chènn c'est le hoûnn, le koëi c’est le p’'&; on les appelle ainsi, parce qu'ils sont les principes des expansions et des contractions... Après la mort, le /own et le p'ai séparés se dissipent.

À la mort, le cadavre restant encore présent pour un temps, les anciens rappelaient le hoünn, comme s'ils eussent voulu le réunir au p'ai. Ils n'avaient pas l'illusion que le mort revivrait. Ils ne pouvaient se résoudre à la séparation. Voilà pourquoi ils faisaient des offrandes et des libations au hoûnn et au p'di, comme s'ils eussent voulu les engager à se réunir de nouveau (simulacre rituel)... Quand on appelait le mort du haut du toit par son nom, c'est au hoûnn qu'on s'adressait, car c'est le hoënn qui monte. On l'appe- .

ait, pour l'engager à revenir à son corps, si cela se pouvait. Quand on s'était persuadé qu'il ne reviendrait plus, alors seulement on ensevelissait le corps. On appelait en haut le hoënn, duquel on disait qu'il était monté en haut vers le ciel. On cherchait à le faire revenir du yâng céleste (avec lequel il s'était fondu). Comme si on avait

Confucius en costume impérial. 了 .了 .page 1868.

SN

NE LOI RLERST:

> SRE RE HS NE Non fon 2 2 (Ne GS EM SF M ROM SES IE

D >= kr À E El

NÉ ER IROHER RH EE 4 ab Et Er dt A0 2 5 a di A FE GRO (NE A Ke

FATRES

EPNÉRANAMNEÈNE

Page 1