‹ Textes philosophiquesChapitre 215 sur 356 · MEN ER TE · texte numérisé non relu

MEN ER TE

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orthodoxe de méditation des principes, non dans le sens hélérodoxe d'extinclion par l'extase.

Quand Tch'éng l'aîné et d’autres maîtres, ont conseilié de 58 L & s'asseuir recueilli pour clarifier son cœur, c'a toujours été dans le sens de ramasser ses pensées, rentrer en soi, se concentrer dans la méditalion.. Gardezvous de vauloir faire comme les honzes!..

La paix, c'est demeurer chez soi, maître dans sa maison. Les émolivns proviennent, ou des visites qui sont entrées, Qu des promenades qu’on a faites au dehors... Quand il se recucille, le cœur devient lumineux. Gardez-vous de croire qu'il puisse devenir insensible, comme une concrélion, comme un cadavre...

Voici d'ailleurs quel était, au juste, l'enseignement de Tch'éng l'ainé, en celte matière. Quand vous n'avez aucune raison de sortir, disait-il, restez chez vous, recueillez-vaus, pour vaus rappeler les principes, qu'on publie toujours un peu dans l'action, Que votre espritait sa demeure. Quand un homme a dû faire quelque tournée, rentré dans le calme de son domicile, il se repose. Que votre esprit ait aussi son chez Sui, son lieu de repos, dans le cœur.

Le cœur de l'homme est naturellement peisant et mobile, La paix du cœur, dont on parle tant, n’est pas une chose posilive, qu'on puisse produire par effort. C'est une chose négalive, à savoir l'absence de mouvement. La conscience ne peut pas tre abolie, Tout ce à quoi l'on peut arriver, c'est

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