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à supprimer l'excès dans les ‘mouvemeuts des passions, dans les pensées, dans les paroles et les actions. Gardezvous de croire, avec les Bouddhistes, que la paix du cœur soit une sorte de nuil mentale, avec extinction de la Conscience du moi.
Plus le corps est paisible, plus l’intelligence est lucide. Le calme de Ja nuit lui est favorable, l'affairage du jour lui est défavorable. La dissipation du jour se calme durant ja nuit. Conserve, toujours celte paix mentale lumipeuse, conduil à Ja sagesse.
Le cœur est essentiellement mobile.
Durant le jour, quand il n'agit pas il se repose, mais ne s'éleint pas dans son repos. Durant Ja nuit, quand il ne révo pas il se repose, mais ne s'éteint pas dans son repos. Méme quand le sommeil est si profond, que l’homme devient insensible comme du bois, comme une pierre, comme un cadavre, il py a pas extinction. Où sont alors le cœur, l'esprit? Nous l’ignorons (mais ils ne sont pas éleints ).
Le recueillement des Bouddhistes tend à l'extinction, celui des Lettrés Lend à l’action. L'exlinction est chose absurde et impossible. Quand il n'éprouve aucun mouvement de passion, le cœur n'est pas éteint, mais simplement en repos... C'est d'ailleurs un fait d'expérience, que la médilation des Bouddhistes n'aboutit pas à l'extinction, mais à la divagation, à un délire dimaginaliuns.
242 BF # Tchéng-huan (HE 成 ) commentateur du 2e siècle après J.C.
Chap. XIII. Doctrine des Lettrés.
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