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ainsi, par l’examen, tout ce qui s'écarte de la norme.
{ Variante du même texte, version orthodoxe/. l’our s'umeuder, Tchàochoup'ing usa du moyen que voici. It mit des fèves blanches dans un vase, des fèves noires dans un autre vase; eutre les: deux, il mit un vase vide.
Chaque fois que (dans son cœur) une bonne pensée bougeait, il prenait une fève blanche et la jetait dans le vase du milieu. Chaque fois qu'une mauvaise pensée bougeait, il prenait une fève uoire et la jetait dans le vase du milieu.
La nuit venue, il vidait ce vase, comptait les fèves noires ou blanches, et notait ainsi le nombre de ses pensées bonnes ou mauvaises. Au début. les fèves noires étaient nombreuses, et les blanches rares. Avec le temps, peu à peu, les deux sortes vinrent à se balancer. A la Jongue, les b'anches l'emportérent sur les noires. Enfin il n'y eut plus que des fèves blañches, et cela dura. Son cœur était purffé, réduit à la simplicité, à l'unité, au bien pur sans niélange de mal. Tchôu-hi.
Il eo est qui prient les koëi et les chênn, pour leur demander du bonheur. Cela est-il raisonnable? Cela peut:
il avoir quelque résultat?.. Au biep et au mal de l'homme, répondent le bonheur et le malheur du ciel. La voie du ciel, c'est de rendre heureux les bons, et de rendre malheureux les méchants.
Les hoëi et les chéènn ne sauraient rien faire contre celte voie du ciel. Chacun est coupable du mal qu'il a fait. On
Chap. XIII. Doctrine des Lettrés. 285
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