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Chap. XV. Bouddhisme. 879
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Il accorde des grâces, des pardons, des mitigations arbitraires. Non par voie d'intercession, car il n'y a pas de Dieu ; mais par voie d'autorité, du fait qu’ est Bouddha. L'origine de ce pouvoir est absolument inexpliquée. — Conceptions incohérentes, mais admises sans conteste par les Bouddhistes, qui vivent de foi aveugle, ou plutôt de sentimentalité déraisonnable. Citons quelques textes à l'appui de ces assertions. Dans tous ces textes, Bouddha c’est le Bouddha Sakyamuni.
Boaddha dit: Durant des existences iIncalcalables, j'ai parcouru nombre de fois les divers stades d'existence. J'ai été deva au ciel. J'ai été roi sur la terre.
J'ai été ministre. J'ai été Brahme. J'ai été tout ce qu’on peut devenir... Etant potier, j'ai désiré pour la première fuis devenir Bouddha, en entendant prècher le Bouddha Sakya, qui me prédit que je deviendrais Bouddha à mon tour, et:
porterais son nom... Etant lettré, j’offris des fleurs au Bouddha Janteng, qui me confirma celte promesse... Au temps où le Bouddha Tingkoang (Dipamkara) préchait sur la terre, j'étais un écolier brahe. Un jour quil marchait entouré de rois, de nobles, et d'un peuple invombrable, je voulus lui offrir des fleurs, mais ne pus fendre la foule. Le Bouddha perçut mon désir, et eréa une mare, qui obligea sa suite à se séparer en deux. Traversant alors la mare, je lui ofris mes fleurs, qui s'élevérent dans l'air au-dessus de sa tête. Puis je me jetai à lerre, et étendis ma chevelure pour qu'il marchät dessus... Convientil que je te foule aux pieds, demanda-