‹ Textes philosophiquesChapitre 289 sur 356 · A LS CE · texte numérisé non relu

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et la cadette Pradjapati. Il les introduisit dans son harem, et se jivra avec elles à l'amour et au plaisir.

Ceux qui ont voulu faire croire que Maria était une copie de Maya, ont souvent prétendu que le Bouddha était né d’une mère vierge. Malheureusement : pour leur thèse, tous les textes houddhiques chinois leur donnent ua démenti formel. Le Bouddha naquit, non d'une 女

vierge, mais d'une # jÆ Æ primipare. Suddhodana et Maya furent son père et sa mère, véritablement, aq sens bouddhique de ces mots, c'est-à-dire qu'ils engendrèrent un embryon, dans lequel l'âme de Prabhapala s'iacarna pour sa dernière existence.

En ce temps-là il y avait dans le ciel Tuchita un deva nommé Prabhapala, dont le deslin était de devenir Bouddha dans l'unique existence qui Jui restait à vivre. Ayant eu révélation de son destin, il examina en quel lieu et dans quelles circonstances il accomplirail sa destinée. Son examen terminé, il dit aux autres devas: Je vais me réincarner dans la famille du roi Suddhodana. Je renoncerai à la dignité royale, quilterai le monde, atteindrai à la sagesse suprême, précherai la loi et procurerai le bien des devas et des hommes.

Monté sur un éléphant blanc à six défenses, resplendissant de lumière, Prabhapala quitta le ciel Tuchita, et descendit sur la terre pour s'y incarner dans le sein d’une mère. C'était le 8 de la 4° lune, au moment où la planète 、 Vénus paraissait. L'épouse du roi Suddhodana, la reine Maya, vit en songe un éléphant blanc à six défenses descendre du ciel et pénétrer dans son flanc droit. S'étant éveillée, elle demanda au roi de lui faire expliquer son

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