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Chap. XVII. Lahométisme.

vie restaient sans sanction après la mort, finalement les bons auraient tort et les méchants auraient raison, ce qui ne peut pas être.

ti JS %X la pure et vraie religion.

L'uuique vrai Seigneur créa l'ancètre des hommes dans l'Arabie,

Ce pays, dit la giose, est le centre du monde. Quand le riel, la terre, le mande entier furent parfaitement en onire, le vrai Seigueur y forma Ki #f Adam, l’ancètre des hommes, de la quintessence des quaire éléments, aïr, feu, eau, terre.

Il composa pour lui la grande loi. Ce fut là le commencement de la religion.

Dans la postérilé d'Adam, dit la glose, les sainis ne firent jamais déliat. Mais jamais ces saints ne se permirent d'inventer aucune loi, aucun précepts. Tout ce qu'ils enseignèrent, leur était venu par tradition d'Adam, lequel l'avait appris du Seigneur. Ce fat là a religion primitive, la première de toutes, celle qui fut avant toutes les autres, 故 天 下 信教 之 最 十 À LE A PS HE. La glose insiste fortement sur ce point, pour et centre les livres chinois évidemment ( page 531 ).

Ensuite les hommes s'étant multipliés, s'élablirent peu à peu dans les quatre directions.

D'après les traditions arabes, dit la glose, environ mille ans après Adam ne grande inondation noya les hommes. Au bout de trois mois, les eaux se retirèrent. Alors le grand saint $£ 海 Noé reçut mission de remettre le monde en élit. I ft canaliser les quatre reyions par ses disciples. Tuutes furent peuplées, environ deux mille ans après Adam.

Dans les temps voisins de l'origine, la religion se conserva. Dans les temps subséquents, elle dégénéra. De là vient que la plupart des cultes, dans les quatre régions, ne sont plus conformes à la religion primilive.

Voilà pourquoi, ajoute Ta glose, les bis des premiers empereurs chinui:, plus voisins de l’origine, sont encore confurmes aux tradilions anciennes. Mais quand, vers la fin des Tcheou, on fut loin de l'origine, les philosoptrs des diverses écoles firent si bien par leurs élucubrations creuses, que chaquhomme finit par parler autrement que les aulres, que chaque famille fat

par avoir sa religion. Leurs erreurs se propagèrent, se transmirent. De Li tant d'écoles el de sectes, Lant de doctrines si différentes de la religion PE

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