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Chap. XVII. Mahométisme.
aînés. Les frères sont rameaux d'un même tronc, grains d’une même grappe: ils doiveut donc être très unis. La supériorité de l’atné sur le cadet est naturelle, comme celle de la main droite sur la main gauche, la plus forte sur la plus faible; mais aînés et cadets doivent aussi s’entr'aider, comme les deux mains s’entr'aident.
5. Les amis se doivent vérité et fidélité : 3 友 EH 5 A] Æ LI 中 信 . Un ami véritable, c'est
le miroir qui révéle les défauts. c'est le médecin qui
guérit les maux secrets; À 友 À. MK Ya 之 À
JR 之 6. C'est la moitié de soi, c'est un autre soi-
même; NN À 6 RZ2F EL SEX 4.
G Mort et funérailles.
O hommes, dit le,.texte, durant votre vie, vous devez préparer votre mort. Car le bien sera récompensé, le mal sera puni. Le vrai Seigneur infiniment juste, récompense ou punit sans retour. Quand l'honme est arrivé à la place du jugement ( aire de la jus lice), il est trop tard pour se repentir.
Le silence le plus complet doit étre fait autour d'un moribond. Sauf ses propres enfants. des hommes seuls approchent d’un homme mourant, des femmes seules d'une femme mourante. — Avant qu'il ve perde connaissance, on exhorte le mourant à déclarer ce qu'il duit déclarer et on l'écrit. Le nombre de jeûnes qu'il a omis, ou de prières qu'il esL tenu de suppléer: l'argent qu'il doit à autrui; les promesses ou serments qu'il a fails et pas tenus; tout cela est écrit avec soin, afin que les héritiers l'acquittent. — Le lit du mourant est disposé de telle sorte, que son visage soit otienté vers la Mecque. Durant toute son agouie, les assistants doivent l'exhorter à garder sa foi jusqu'au dernier soupir. Car tout pour lui ;dépeud de là. 上 faul donc l'assister et l'aider avec dévouement et persévérance. 一 Quand jl a expiré, ou lui ferme les
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