‹ Textes philosophiquesChapitre 51 sur 356 · UNS SN! HA · texte numérisé non relu

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. III. Sous les Tcheôu. Les êtres transcendants. 53

pas. J'ai honoré les glorieux Chénn. Ils n'ont pas sujel de m'en vouloir.

On demandait une bonne année au Patron des terres et aux autres Chénn, dès le commencement de l'hiver. On sacriflait au Sublime Souverain, pour lui demanrier une bonne moisson, au commencement da printemps. Æ f£

MRTFETELLNARETRE.

Levant les yeux vers le Splendide Ciel, je me demande pourquoi je suis si malheureux. Quand serai-je exuucé ?

En 822: Le cruel démon de fa sécheresse, sévit comme un feu, comme un incendie.

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Vers la fin du neuvième siècle, le marquis Où de Wéi s'exhorte ainsi à bien agir: A deux, ou seul, dans la maïson, ne fais rien dont tu doives rougir, même dans le lieu le plus secret. Ne dis pas, ce lieu est fermé à tous les regards. L'approche des Chêénn ne peut pas être devinée. Il faut respecter partout et toujours leur présence possible.

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Tiens-toi loujours, dans le lieu le plus retiré, comme si dix doigts te désignaient, comme si dix yeux le regardaient, ému'de respert... comme si les chénn, les mânes, se lenaient à ta droite et à ta gauche... ils y sont peutêtre, car on ne les entend pas venir. Au gran Î jour, les hommes voient et jugent. Dans le secret, les. chénn voient et jugent. Le sage se conduit de: manière à n'encourir la censure, ni des hommes, ni des chénan.

Vers l'an 713: Si tu étais un koëi ou un %, tu: serais. invisible.

Koëi; les-défünts, swpposés ineisibles, U; un être transcendant'eaché dans l'eau, qui crache sur l'image de ceux qui s'y mirent, ce qui les fäit mourir. On le représente comme une lortue à trompe. Ia légende vient peut-être du Cobitis, pgisson commun en Chine, lenel, caché au bord de l'eau, lance une goutte au ihaucheron qui vole à sa portée, le fait choir et l’avale. de. 江 }É

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