‹ Textes philosophiquesChapitre 52 sur 356 · SES ER ME TT · texte numérisé non relu

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Chap. III. Sous les Tchebu. Les mânes.

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Les mânes.

Mon père m'a engendré, ma mère m'a conçu. Ils m'ont nourri et élevé. Ils m'ont entouré de leur sollicitude, dans la maison et au dehors. lls m'ont porté dans leur girou. Je voudrais leur revaloir ces bienfaits, mais comment faire?

Ils sont infinis, comme ceux du Splendide Ciel.

Mon cœur est triste. Je pense à mes parents défunts. Au matin, quand je m'éveille, je pense à mon père et à ma mére.

Textes des Annales.

En 1121, le duc de Tcheôu évoque les mânes des ancètres de l'empereur OL, à savoir Tch'ang, Ki-li et Tun-fou.

Elevant le sceptre de sa charge, il leur adresse un discours, dont voici la substance: Votre fils Au l'empereur est alteint d'une grave maladie. Si, pour une faute quelconque, le Ciel a décrété sa mort, tâchez d'obtenir du Ciel que moi Täu son frère, je meure à sa place. J'ai bon caractère et assez de talent. Je vous servirai mieux que lui ne serait capable de le faire. Tandis que lui, affermissant la dynastie, perpétuera vos offrandes.

Com. Il fera qne vous ayez toujours un appui où revenir. 8, #& 也, Les défunts sont ceux qui revien-

nent, les reveuants. Ts reviennent, pour jouir des offrandes.

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