‹ Textes philosophiquesChapitre 60 sur 356 · RS (HU ) BAIN T7 MOIS HE | RE · texte numérisé non relu

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Chap. III. Sous les Tcheôu. Divinatiorr.

envoyé l'écaille, qui nous promet un bonheur durable. Vous m'avez fait savoir ce que je dois faire pour contenter le Ciel durant des myriades d'années.

En grillant la tortue, le duc de Tcheüu désirait apprendre quelle était la

volonté du Ciel; M 23 2% A, LL I À X GE. ! mande à l'empereur, que l'écaille à bu l'eucre à Ldo. On explique cela de trois manières. $. Quand on voulait ménager l'écaille, on l'enduisait d’une couche d'encre, puis on ja flambait, de manière à craqueler seulement l'enduit, non l'écaille .. 2. On tracait sur l'écaille une raie à l'encre, puis on la flambait. Quand les craquelures projuiles par la flamme coupaient la raie, c'élail néfaste ; quand

elles étaient parallèles, c'était faste 先 用 2 HE Ge 6 16 My 2. ni RH ZX MER 10 17, AI M 2. À UL... 3. On flambait l'écaille, puis on la frottait avec de l'encre, enfin on l’essuyait. Les gerçures buvaient l'encre, les surfaces intactes non. Si le dessia devenait bien apparent,

bien noir, c'était faste ; sinon non. LL Jk À M 6 9] À À. À À JE FT 也 . De nos jours les Hindous écrivent sur des feuilles de palmier, avec un stylet en acier, puis frottent d'encre et essuient. Les gerçcures ayant bs, l’écriture devient apparente.

Vers 1109, le duc de Tcheëu dit des anciens empereurs Chäng- Yinn: Dans tout leur empire, on respectait leurs décisions, comme celles de la tortue et de l'achitlée; on les tenait pour infaillibles, pour immuables.

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Vers l'an 827, une femme consulle les sorts sur son mart absent: La tortue et l'achillée s'accordent à me dire:qu'ñ reviendra bientôt.

Vers l'an 773, l'empereur Y0 gouveruant mal, un officier gémit : À force de leur demander quand les choses iront mieux, nous avons éreinté nos tortues: elles ne nous répondent. plus.

A la méme époque: Tenant une poignée de grain, je sors pour consulter la tortue, pour lui demander comment'je pourrai rester bon dans ce monde mauvais. La poignée de grain esl une pointe satyrique. On devait plus que cela au devin. Mais la misère publique est telle, qu'on ne peut lui donner qne cela. Vers l’an 659, le-marquis: WVénn de VWéi consulte la tortue sur un changement de résidence. Elle lui répond que son projet est faste.

À la même époque, une fille dit à son amant: Consulte la tortue, coasulte l'achillée, S'il ny a rien de

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Chap. IV. Sous les Tchedu. Rituels. 63

néfaste dans la réponse, altelle ct me viens quérir avec ma dot.

Songes.

OR demandait à la divinalion l'interprétation des songes. Voyez LE tout le numéro 56.

Vers la fin du % siècle, après son sommeil, s'étant levé, l'empereur Suän dit: Interprétez-moi mes songes. Quels sont les songes d'heureux augure ?.. Sous le même règae, les pâtres de l'empereur ont

des songes, que le grand devin leur interprète.

Les songes étaient considérés comme des avis du Ciel, au même titre que les phénomènes naturels ( page 30). On en demandait l'interprétation aux devins. Les parties subtiles de l’homme, sont en communication avec les deax grands principes naturels. De jour et de nuit, l’homme est sous l'influence de ces principes. Aussi les anciens souverains ont-ils institué des offciers, et pour observer les phénomènes naturels, et pour connaître des songes. On Lirait des pronostics de ces deux sortes de signes. ZX F1, 5 2 #f #5, FH AZRAMRX ER NS D M 4 Æ 2 M RL DE. KE À À, # LL ME. LE LL # L Lt HKRKÉELRAE BERRY

Au 8° siècle, l'empereur YŸôu interroge aussi les interprètes officiels des songes.

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